Témoignages

Chaque rencontre avec le Christ est un souffle nouveau. Vos témoignages sont les lumières qui éclairent le chemin de notre communauté. Osez partager la grâce reçue.

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“Samedi 04/03: Lc 5, 27-32 - Aider quelqu'un dans sa foi en l’aidant à bien vivre le carême (en l’invitant à une activité spirituelle, offrant la Fiche de Prière, aidant à se confesser ou à aller à l’adoration etc.). Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1400. Vivre cet exercice a quand même été plus facile que je ne l'imaginais. Hier j'ai écrit a une amie dont on ne s’était plus écouté depuis des lustres. Et ce samedi matin, j'ai vu qu'elle avait répondu et demandait des infos relatives à la grande retraite de Belgique. Je me suis pressé de les lui donner. En journée aussi, j'ai pris part à une conférence pour homme organisée par mon diocèse, et ayant pour thème: "Préparer les hommes pour le combat". Il y a eu au menu, 3 enseignements de théologiens très pointus et une messe avec l’évêque en personne. En bref, il était question de nous faire réaliser que le changement culturelle et la fuite des valeurs/normes morales que nous observons au quotidien demande à ce que nous devenions des hommes authentiques, véritables fils de Dieu, enracinés dans la prière et dans l'Eglise. On nous a fait comprendre que les crises de notre temps étaient surtout dues au fait que les hommes avaient abandonnés leur rôle de leadership spirituel, comme Adam avait laissé sa femme Eve être séduite par le serpent et que par conséquent, la mission de la nouvelle évangélisation passait par être de véritable époux, père, beau-père, voisin, collègue, Frère, et missionnaire. Aussi, dans les enseignements reçus, j'ai eu une réponse à une préoccupation spirituelle qui me dérange depuis. Le clou de la journée: à cet événement, j'ai pu rencontrer l'un de mes théologiens préférés, le Dr. Scott Hahn. On peut dire que le Seigneur m'a vraiment aidé à bien vivre mon carême. What a bonus!!!!!!!!!!!!!!!!! UDP Franck Yonga”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Mardi 18 Avril 2017 : Act 2, 36-41. Faire un Chapelet ou 10 Ave Maria pour la conversion radicale de votre famille. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1445. Par la grâce de Dieu, j'ai passé une magnifique journée, riche en enseignements, en fou rire, paix et Amour. Je rends grâce à Dieu qui a permis que je clôture la journée en méditant le Chapelet pour la conversion de ma famille; surtout celle de certains membres en particulier. Je retiens du CEC que la réconciliation avec l'Eglise est inséparable de la réconciliation avec Dieu. Je l'ai fait pour Toi mon Jésus! Leslie Zemmo (Belgique)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Samedi 25 Fevrier 2017, Mc 10, 13-16. Être joyeux comme un enfant à cause de Jésus ou bien aider, jouer ou plaisanter avec un enfant. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1393 Par la grâce de Dieu, pour mettre en pratique cet exercice, J'ai rigolé comme une enfant avec toutes les personnes qui m'ont contactées et celles que j'ai contacté. - J'ai salué avec un grand sourire beaucoup de personnes dans la rue. - J'ai échangé avec beaucoup d'inconnus toujours dans la joie et la bonne humeur.”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Jeudi 09 Février, Mc 7, 24. Prier pour demander la foi et présenter des demandes à Jésus. Ou partager la fiche. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique N°1377 J'ai demandé dans ma prière de ce matin à Jesus d'augmenter ma Foi que le temps présent, occupations avec, semblent vouloir ralentir. Aussi pour la rebooster j'ai pris une décision forte qui me donnera d'être de plus en plus fidèle au vécu, au partage et à l'écriture. J'ai offert une fiche de prière et je me suis promis d'envoyer quelques-unes par mail à mes collègues de cours dont une ma particulièrement marquée. En fait m'étant approché d'elle avant les cours, j'ai pu voir que *tous ces colliers et boucles d'oreilles avaient des crucifix*. Moi de lui demander pourquoi et elle m'a répondu: *Eh ben je suis chrétienne catholique* ce qui m'a fait penser à toutes les fois où j'ai manqué d'assumer ce si beau statut vivant et manifeste de Chrétien Catholique. CEC validé. Tout ceci pour te faire plaisir Jésus. Merci UDP. Steve Regis Fomete (France)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Vendredi 28: Jn6, 1-15: Donner à manger à quelqu'un ou offrir un don aussi petit soit-il. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1455. Aujourd'hui, après ma prière intime, dès que je suis sortie j'ai vu mes voisines lycéennes entrain d'aller à l'école, je les ai saluées et je leur ai données un peu d'argent pour qu'elles s'achètent des beignets, elles étaient très contentes. A la maison j'ai offert un bon petit déjeuner à mes enfants et j'ai fait le repas qu'ils désiraient manger. En rentrant du travail j'ai acheté du lait pour que mon chéri en prenne à son retour de voyage pour refaire ses forces. Tout ceci pour devenir amoureuse du Christ "Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes "Act5:29 Union de prière Michèle Youdom”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Dimanche 16 Avril 2017 : Jn 20, 1-9: PÂQUES : Etre dans une grande joie, beaucoup chanter, souhaiter bonne fête à plusieurs personnes à l’Eglise et rendre son entourage et sa famille joyeux. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1443. Pour vivre la Parole J’ai partagé ma joie à beaucoup de personnes à l’Eglise à l’entrée et à la sortie de la messe. Pendant la messe j’ai fait des efforts pour rester dans la joie et j’ai beaucoup chanté et dansé. A la maison, j’ai fourni le vin et le jus pour agrémenter la fête. Les enfants étaient joyeux le repas familial y contribuant. Ma fille Karol célébrait son anniversaire ajourné et je lui ai offert un cadeau, ce qui a boosté sa joie. C’est aussi avec les danses que nous avons fait la prière familiale. Mais avant j’ai évangélisé mon voisin païen en l’invitant à la messe dimanche prochain. Enfin, Il y a un travail en informatique que ma femme attendait de moi. Je m’y suis mis durant environ 2h, j’ai fait le mieux que je pouvais afin qu’elle soit vraiment contente. Cela fut fait. Gloire à Toi Seigneur. Pour faire plaisir à Jésus ressuscité. Lucas Kadji”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Mercredi 19 Avril 2017: Lc 24, 13-35 : Etre attentif à ceux que vous croisez ou qui vous rendent visite afin de ne pas laisser passer une occasion d’aimer Jésus, et prier pour qu’il vous donne de pouvoir mieux comprendre sa Parole. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1446. Pour vivre la Parole, j'ai à plusieurs reprises demandé au Seigneur la grâce de savoir reconnaître sa voix et sa Présence​ dans ma vie et aussi celle de comprendre Sa Parole. Dès la fin de ma prière, j'ai décidé d'être plus attentive à ceux que je rencontre. J'ai donc commencé sur whatsapp à être attentive à tous ceux qui m'écrivaient et aussi vis à vis des différents partages et méditations dans les groupes où je suis. J'ai continué à être attentive au boulot et aussi à mon retour du boulot. Une voisine voulait m'énerver mais me souvenant de la Parole, je me suis dit qu'il ne fallait pas que je rate une occasion d'aimer Jésus à travers elle. Alors j'ai fait preuve de gentillesse à son égard. De la messe ce soir, j'ai été marquée quand le prêtre a rappelé que toutes les "pratiques religieuses" n'ont pas de sens tant qu'on n'a pas vraiment une intimité avec Le Christ dans sa vie. Il faut donc aller au-delà et le rechercher car Il est à côté de nous en train de nous appeler ou de nous parler mais parfois nous ne L'écoutons pas. Du CEC je retiens que le sacrement de pénitence est une seconde chance offerte pour retrouver la grâce perdue. Pour plaire à Jésus. UDP Arlette Jiokeng (Danemark)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“Mardi 07/03/2017 : Mt 6, 7-15. Pour vivre l’unité et consolider les liens fraternels, rendre visite, écrire, téléphoner ou contacter quelqu’un habitant un autre pays, une autre ville, un autre village, campus ou quartier. Lire un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique No 1403 Gloire à DIEU qui m'a donné de me préparer très tôt pour vivre cet exercice. Ainsi j'ai pu faire une recharge en journée et pour vivre cet exercice : 0. J'ai appelé ma mère en matinée, sommes tous abattus par le décès de mon cousin et grand frère que le Seigneur a appelé hier... (Repose en Paix Frérot, tes conseils vont me manquer). 1. J'ai appelé mon filleul, on a longtemps causé 2. J'ai appelé mon parrain, on a beaucoup échangé aussi et je me suis excusé d'avoir manqué de prendre constamment ses nouvelles, j'ai pu causer aussi avec son Epouse 3. J'ai appelé une de mes tantes par alliance pour prendre de ses nouvelles. 4. J'ai appelé un de mes anciens élèves pour le saluer. 5. J'ai appelé 03 Paroliens. 6. Je rends gloire à DIEU pour les personnes qui m'ont appelé et je prie le Seigneur de les bénir et de veiller sur eux. Comme offrandes de la journée : 1. J'ai honoré à un soutien fraternel2. J'ai soutenu 03 personnes comme promis dans ma ligne budgétaire, reste la part de DIEU mise de côté et qui sera versée Samedi. J'ai validé mon CEC. Je l'ai fait pour faire plaisir à JESUS. Merci Steve Regis Fomete (France)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

28 mai 2017

“J’ai remarqué une chose dans ma vie, c’est que ma vie physique et pratique dépend de ma vie de prière. Quand je dis vie physique j’entends par là mes rapports avec les autres, mes activités à la maison à l’école dépendent de ma vie de prière. Quand je suis fidèle à ma prière journalière, quand j’entre en profondeur dans ce que je dis à Jésus quand je lui suis ouverte, je travaille bien en classe, la paresse à la maison fini et j’arrive à bien m’entendre avec les autres. Je peux dire que la prière m’a aidée à découvrir mon identité d ‘enfant de Dieu et le pourquoi de mon existence. Quand je vis bien ma vie de prière, tout ce que je fais m’apporte la joie pourtant, quand je néglige ma vie de prière, je suis comme perdue, rien ne marche plus. Et quand bien ça marche il n’y pas de joie profonde et je me sens vide.”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Je m’appelle Sophieet j’ai 19 ans.Tout a commencé, quand j’étais au lycée en 4e, comme je grandissais alors les garçons s’intéressaient à moi. Mais cette année, je ne me suis pas livrée à eux par contreje les exploitais;j’escroquais leur argent et toutes les petites choses dont les jeunes filles raffolent.Maisdès qu’un garçon devenait trop entreprenant,je réussissais toujours à échapper pour suivre un peu le conseil de maman: qui disait que cela était réservé auxgrandes personnes. Pour faire tout ceci j’utilisais le mensonge, il fallait mentir sur tout pour pouvoir convaincre. J’étais experte en faux noms j’en avais tellement que je ne les reconnaissais pas tous. A moi seule j’avais mille et une adresses;je m’étais découverte des talents d’aventurière parce que je me sortais des situations parfois rocambolesques avec une adresse qui après réflexion me déconcertait.Et plus les années passaient plus je m’endurcissais. A l’école, j’en faisais voir de toutes les couleurs à mes professeurs. Je dribblais les cours ou lorsque je n’avais pas de programme je restais en classe ; mais passait mon temps à faire le désordre et à chahuter le professeur. Lorsqu’il m’arrivait d’avoir faim ou de m’ennuyer pendant un cours, j’allais trouver le surveillant et entre deux larmes je prétendais avec succès être maladeou avoir reçue une mauvaise nouvelle. Mes parents ne se doutaient pas de ma double vie ; puisque mes heures d’absence ne ressortaient jamais dans le bulletin et je m’efforçais à avoir des bonnes notes en classe. Mes copines et moipassionsla grande partie de notre temps àjugerles passants, ontaquinait certains enridiculisant leurs habillements leur démarche. Onne cachait pas l’admiration que certains provoquaient en nous. Parler des noms des gens faisait déjà partie de ma ration alimentaire journalière. L’année qui suivait le grand frère de ma copine vint m’ébranler lorsqu’il se scandalisa du fait que j’étais encore vierge. Il réussit à me faire sentir ridicule et aussi il prétendait que ma copine et moi allions être malades si on continuait à s’entêter à rester vierges. Il ne réussit pas à me convaincre totalement .Je continuais à résister à la tentation de suivre la vogue. Parce qu’autour de moi, mes camarades, mes amies, chacune avait un petit ami. Les récréations étaient ponctuées d’histoires d’amour.Le climat devint tel que c’est avec soulagement que j’eus mon premier amant. Je me livrai à la fornication; et pour moi c’était devenu normal. Pendant les vacancesje dus cependant arrêté parce que je ne voyais plus mon copain et je n’en voulais pas d’autres. A la rentréeje ne pouvais plus allerà l’école par manquede moyens financiers. Cette nouvelle me révolta ; j’étais fâchée contre le monde entierje maudissais même Dieu et surtout lui il faut le dire. Tous les dimanches pendant que les autres priaient je ressassais mes rancœurs contre lui etje disais «je suis à la messe et il ose me faire rester à la maison et tout ce temps que je vais perdre alors, moi qui avais déjà calculé mes années d’étude et ce que je deviendrais plus tard.».Si je continuais à aller à la messe, c’est parce qu’à la maison c’était obligatoire. Un jour, une sœur m’a invitée à une journée de retraite qu’organisait le groupe Parole de Dieu, j’ai été frappée par le témoignage d’une fille quidisait comment elle a décidé d’arrêter la fornication et cela depuis 3 ans elle avait eu le courage d’être très franche avec son copain. C’est ce jour là que je sus que la fornication était un péché devant le Seigneur. J’étais tellement touchée, bouleversée et pleine de honte que j’en ai longuement pleurélors du partage, je ne savais quoi dire. Dès ce jour je pris la résolution de suivre le Seigneur et d’arrêter la fornication.Mais je ne pus tenir ma résolution longtemps, puisque quelques mois après je retombais dans le piège de la fornication avec quelqu’un d’autre qui avait exigé qu’on fasse l’amour pour que je lui prouve que je l’aime et que je n’ai personne d’autre que lui. Ayant cherché à le convaincre que la fornication n’était pas bien et que c’était un péché, il réussit plutôt à m’ébranler en disant qu’une personne normale ne pouvait pas rester sans relations sexuelles à moins d’appartenir à une secte. Et moi, j’ai continué à aller aux réunions à la paroisse tout en faisant la fornication. Pourtantà chaque homélie,chaque enseignement c’est la fornication qui revenait. J’avais l’impression que le prêtre ou la personne qui enseignait savait ce que je vivais. J’ai eu l” idéede l’inviter aux prochaines journées de retraite mais il a tôtfait de rejetermon invitation, iljustifiait son attitude en disantqueles gens qui vont à l’église tous les jours le découragent ; il préfère prier chez lui. Alors je pris après une forte réflexion ladécision de commencer à le fuir. Pendant le week-end de retraite où le thème était «Je t’ai choisi répare mon Eglise» j’avais suivi l’histoire d’une petite fille qui avait choisi de mourir que d’accepter la fornication, alors j’ai pris une très grande décision, si c’est moi qui suis choisie pour réparer l’Eglise du Seigneur,alors je dois arrêter de faire tout ce qui ne lui plaît pas. C’est ainsi que j’aiparlé franchement avec mon copain: «, si tu veux être mon ami qu’on arrête de forniquer ou on se répare», il se disait que j’avais un autre mais je lui ai répondu que je n’avais personne maisque je ne voudrais plus offenser mon Jésus, alors nous noussommes séparés et j’ai retrouvé la paix, je fais tout avec le Seigneur, j’essaye de pratiquer sa parole. Tout ce qui m’arrive je remets celaentre ses mains, tout ce que je faisais de mal avant je ne peux plus le faire parce que il y a en moi la crainte de Dieu. Actuellement je converse avec le Seigneur comme avec un ami et cela m’aide énormément à combattre la solitude. J’ai remarqué une chose dans ma vie, c’est que ma vie physique et pratique dépend de ma vie de prière. Quand je dis vie physique j’entends par là mes rapports avec les autres, mes activités à la maison à l’école dépendent de ma vie de prière. Quand je suis fidèle à ma prière journalière, quand j’entre en profondeur dans ce que je dis à Jésus quand je lui suis ouverte, je travaille bien en classe, la paresse à la maison finit et j’arrive à bien m’entendre avec les autres. Le souci de faire plaisir à Jésus donne un sens à ma vie et je me sens utile età travers ses réalisations dans ma vie de tous les jours je sais qu’Il est là auprès de moi. J’ai appris à prendre tout le monde à l’image de Dieu et à ne plus dire du n’importe quoi, j’évite de blesser les gens, à avoir beaucoup plus de respect pour tout le monde. Bien sûrje suis encore très loin d’être ce que Jésus veut vraiment de moi ; mais toutes les fois où je tombe, je ne reste pas là. Je me relève, je m’accrocheà Lui et Lui ne m’abandonne jamais. Je saisune chose aujourd’hui: c’estque mon corps est le temple de l’Esprit Saint alors il doit être respecté.”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Je suis étudiante à la faculté de médecine et de sciences biomédicales. J’ai 18 ans et suis la benjamine de ma famille. Quoique très tôt initiée à la vie chrétienne, mes débuts dans la foi n’étaient pas fameux : je ne faisais concrètement aucun effort pour plaire à Christ. Sur le plan académique, je m’en sortais dans les débuts, surtout pour plaire à mes parents et recevoir les cadeaux qu’ils me promettaient. Au fur et à mesure que j’évoluais, mon centre d’intérêt e déplaçait vers les amis, les jeux et particulièrement la télé. Ceci a influencé négativement mon année au CM2. Je me plongeais donc dans une paresse profonde qui s’est accentuée en classe de 4e. Du fait d’avoir été séparée de mes amis et de m’en être fait de moins bons, de n’avoir pas personnellement choisi l’allemand comme deuxième langue, le peu de zèle qui me restait s’était estompé : je ne travaillais plus, les études ne m’intéressaient plus, et de plus, cette année-là, par protestation, les enseignants avaient décidé de « distribuer » des 20/20 à tous les élèves. Mon travail scolaire devint alors pitoyable et ma famille en fut tellement déçue. Mes grands frères m’adressèrent tant de vifs reproches, que je dus m’arrêter pour réfléchir. Ce ne fut pas évident pour moi car j’étais presque « esclave de la télé ». Elle me poussait à être vraiment irresponsable à la maison, dans ma vie spirituelle et même scolaire. Dès qu’un film commençait, je m’oubliais. Maman n’arrivait donc plus à me faire confiance. Mes études en prenaient un grand coup, précisément en 2nde où j’avais développé une technique de travail pas très astucieuse : je prenais mon cahier, bien déterminée à étudier, et je m’asseyais devant la télé ! En fin de compte, je visionnais plus que je n’étudiais. Évoluant dans cette lancée, la fin d’année était catastrophique. Après toutes ces erreurs, je finis néanmoins par prendre conscience de l’importance que je devais accorder à mes études. D’abord à cause de mes parents qui étaient pour moi source de motivation, vu que ça me blessait de les décevoir. Je bénéficiais aussi des conseils de mes profs et étais fortement stimulée par la compréhension de l’interdépendance entre vie scolaire, vie spirituelle et vie familiale. Grâce au groupe Parole de Dieu, j’ai compris que pour faire plaisir à Jésus, je me devais d’exceller partout et d’être ainsi un modèle pour mes frères et sœurs, même par mon travail scolaire. J’ai réalisé qu’en négligeant mes études, je faisais du mal à Jésus et à moi-même. J’ai en plus compris que loin de considérer mes études comme une corvée ou un fardeau, je devais les présenter à Dieu comme une offrande et rechercher la sainteté, même dans ce domaine de ma vie. J’ai alors commencé à couper avec toutes mes petites idoles : la télé, les distractions à contretemps, la paresse, le sommeil.Je discipline ma vie de sorte à avoir un temps pour chaque chose, comme nous le dit l’Ecclésiaste. Je privilégie mes heures d’études, m’efforce de relire mes cours, de les ficher, de travailler avec ceux qui veulent vraiment travailler. C’est vrai que quelques fois, la tentation est grande et je n’ai vraiment pas envie de bûcher, mais quand j’en prends conscience, je me ressaisis et prie Dieu de m’aider à ne pas lâcher prise. On ne perd vraiment rien à prendre ses études au sérieux, au contraire, on a tout à y gagner. Le Seigneur m’a comblé de tant de grâces à chaque fois que je me suis vraiment donnée, et a fait au delà de mes espérances. Dès ma prise de conscience, j’ai été 1ere de ma classe jusqu’en Terminale, ai eu mon Bepc, Probatoire et Bac C avec de bonnes moyennes, et ai reçu des tableaux d’honneur et primes à plusieurs reprises à l’établissement et pour couronner le tout, le Seigneur m’a béni en me donnant de réussir au CUSS tout en étant major au concours d’entrée à l’ENSP (Polytech, NDLR). Je suis aussi devenue plus responsable à la maison et ma famille est de plus en plus fière de moi. Mon engagement au Groupe s’est intensifié et s’intensifie de jour en jour, parce que je sais que si nous mettons notre confiance au Seigneur et si nous faisons quelques sacrifices, le Seigneur saura multiplier et faire fructifier comme il l’a fait avec les 5 pains et 2 poissons de Lc 9, 10 – 17.”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“J’avais toujours été une enfant rebelle. A la maison j’étais têtue comme un bouc. Jusque là, ma vie spirituelle se résumait au baptême que j’avais reçu d’ailleurs bébé et dont je ne gardais aucun souvenir. Ma première communion à sept ans avait été une occasion de parader devant mes amies et d’avoir une belle fête. Loin tout cela de la piété et de la maturité d’une Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus le jour de sa première communion. Ma prière se résumait à faire un signe de croix au coucher ; et la messe, je ne l’aurais ratée pour rien au monde ; c’était le rendez-vous idéal pour rencontrer mes amis ou pour s’en faire de nouveaux sous le couvert de la paix qu’on se donnait à l’église. Mes parents désespéraient. Je brisais les tabous de la maison en refusant systématiquement d’aider ma mère à la cuisine. Je m’enfermais régulièrement dans la chambre, dévorant de piles de romans harlequins, romans policiers et d’autres encore plus osés qui me présentaient la vie et le monde tels que je l’aurais souhaité pour moi. Je ne cachais pas ma colère lorsqu’on osait me commissionner ; J’insultais sans vergogne tout le monde, et je n’hésitais pas à jouer à Jean-Claude Van Damne en me bagarrant vigoureusement avec tous ceux qui osaient hausser le ton avec moi. Ma grande sœur était ma victime préférée, et mon petit frère en a perdu une dent. La haine que tout le monde semblait me vouer ne surprenait personne. J’étais la rebelle et la solitaire. J’étais devenue boulimique et à force de trop manger j’avais pris beaucoup de poids. « Mes ennemis » ne m’épargnaient pas. Ils m’appelaient à la maison « la masse ». Et tous les compliments que je pouvais recevoir n’étaient que : « tu es bête », « tu es trop gauche » etc.… A l’extérieur, ce n’était guère mieux. J’avais de tas de complexes et je me sentais rejetée de tous. La lumière de mon baptême semblait s’être éteinte et j’en souffrais sans pouvoir réaliser d’où venait mon mal ; j’allais de gaffe en gaffe. Je reçus une invitation à une retraite de jeunes de Parole de Dieu ; sans trop savoir pourquoi j’acceptais d’y aller. Ce jour, je n’ai pas pu retenir mes larmes après les enseignements. Mon regard semblait se perdre dans celui de Jésus que je découvrais à travers tous ces enseignements. Il me connaissait si bien et surtout Il ne me jugeait pas mais Il m’accueillait Lui qui ne m’avait jamais abandonnée. Mon passé n’existait plus. Je me sentais aimée et prête à me réconcilier avec tout le monde. Je pris la résolution de recommencer une nouvelle vie, de vivre enfin ; moi qui jusque là vivotais car il n’y a pas de vie loin de celui qui est la Vie. Mes efforts à faire plaisir à Jésus ne sont pas passés inaperçus. J’ai arrêté de lire toutes les lectures qui me déséquilibraient psychologiquement en prônant le péché d’une façon sure et discrète. A l’école mon travail scolaire a connu un revirement total ; d’élève quelque peu paresseuse, je suis devenue la meilleure élève de ma classe en travaillant bien dur. Je voulais ainsi faire plaisir à Jésus en plaisant à mes parents ; et puis, je suis devenue ambitieuse dans la mesure où je veux avoir un bon travail plus tard et pouvoir ainsi aider les autres moins nantis. A la maison, mes parents sont devenus mes amis et mes confidents. Je n’hésite pas à aider maman à la cuisine lorsque je vais en vacances. Obéir même lorsque cela me coûte est devenu pour moi une façon de plaire à Jésus et l’intercession de sa mère a toujours été un soutien remarquable dans ma vie. Aujourd’hui je m’efforce à partager aux autres jeunes la merveilleuse expérience d’une vie avec le Christ et je suis fière de mes parents.”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

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