Témoignages
Chaque rencontre avec le Christ est un souffle nouveau. Vos témoignages sont les lumières qui éclairent le chemin de notre communauté. Osez partager la grâce reçue.
“La retraite a commencé par le témoignage de Frère Lucas. Ce qui était le plus frappant dans son témoignage était la manière avec laquelle il nous encourageait à prendre le groupe comme notre famille. Il a aussi dit que même s'il arrivait que tout le monde abandonne le groupe, y compris le responsable général, lui continuerait à vivre la spiritualité du Mouvement de l'Incarnation. A travers le 1er enseignement, nous avons compris l'importance des retraites pour la croissance des membres et aussi que nous devions aimer Dieu jusqu'au bout car il nous a aimé malgré tous nos péchés; malgré que nous lui offrons peu de notre amour. Dans le second enseignement, papa Henri nous disait aussi que seul Dieu aime d'un amour total et que lui seul suffit pour nous rendre heureux car si nous avons tout les biens sans Dieu, alors nous n'avons rien . Papa Henri a aussi insisté sur quelles étaient les attitudes d'un bon parolien. Par la suite, il y a eu présentation des rapports avec à la première place, le groupe de Bafoussam. Notons que nous (groupe de Dschang) étions classé 5e. Quelques directives pour les membres actifs ont par la suite été données. Enfin, les repas étaient meilleurs et encore meilleurs. Je voudrais ainsi dire un bravo a tout le service femme. La technologie de l'amour, c'est d'aimer jusqu'au bout ! Donald Tamgno (Cameroun)”
22 novembre 2016
“À l’aide du thème je me suis demandé si je prends la meilleure voie. Dans la même lancée, les différentes prières (partagées, personnelles), la joie partagée et reçue et les enseignements ont fortement marqués ma retraite. L’enseignement sur l’héritage m’encourageait à ne pas m’attacher sur les choses de la vie. Celui sur la prière m´a montré que par manque de prière, je doutais de ma présence à cette retraite et j´ai réappris à prier, à demander pardon et à avoir confiance en l’action de Dieu dans ma vie. Cette retraite m’a permis de répondre à plusieurs questions que j’avais, à me relever, à être patiente et à prier sur le chemin de la Foi. Mon message disait : « La prière est à notre âme comme la pluie est sur la terre », encore une motivation à redoubler dans la prière et j’ai acheté un cahier pour m’y aider. La retraite porte déjà des fruits dans ma vie. Irène Ninkam(Allemagne)”
22 novembre 2016
“À mon arrivée à la retraite, je voyais tout le monde occupé et souriant, ce qui n’était pas mon cas et je me posais la question de savoir « qu’est-ce que je fais ici ? », j’étais perdu et me suis même retirée pour être seule. Je me suis mis dans le bain de la retraite après avoir causé avec un retraitant. Avant laretraite j’étais arrivé à un niveau de ma vie où le Seigneur était au deuxième plan. Je retiens des enseignements qu’il faut aimer sans favoritisme comme Jésus le fait pour nous. Aussi, j’ai compris que le Seigneur se préoccupe de nos soucis plus que nous même. J’ai pris la peine d’écrire mes intentions de cette retraite dans un cahier pour voir plus tard si le Seigneur les a exaucées. Je dois impliquer le Seigneur dans tous les projets de ma vie car on laisse parfois le Christ en dehors et on se plaint que rien ne marche. Le Seigneur a un plan de vie pour chacun donc je ne dois pas envier les autres. Mayelle Keumedjio (Allemagne)”
22 novembre 2016
“Bonsoir famille, Je vous partage ici une homélie du Père Armel que nous avons eu à une des messes durant la retraite de Rome 2015 et qui m'a beaucoup marqué. Le père Armel disait que Dieu nous choisit et nous dit « suivez-moi » c'est-à-dire « imitez-moi ». C’est une grâce et nous devons nous en servir pour nous renouveler et nous sanctifier. Nous devons écouter et répondre à L’Esprit Saint en Le laissant s’épanouir en nous. Nous devons nous demander « quel est l’Homme nouveau que Le Seigneur veut que je devienne ?» et ne pas considérer la conversion comme quelque chose d’acquis car il s’agit d’une grâce de Dieu. Il nous a listé 4 attitudes qui peuvent nous empêcher de nous renouveler: Être inconvertible : engagé mais non spirituel. Parler de tout sauf de ce qui est spirituel. Être tiède : engagé mais non spirituel. Parfois même zélé mais ne pas mettre en pratique ce qu’on proclame. Se croire exceptionnel : passer le temps à chercher des excuses pour justifier sa situation. Ne pas s’identifier aux cas cités. Être hors-sujet : faire une fixation sur soi-même, sur ses besoins et ne pas se préoccuper de la sanctification. Il rappelait donc que la priorité du Seigneur est notre sanctification et Il donnera toujours la grâce qui va avec. Si pour ta sanctification, tu as besoin d’un enfant, Il t’en donnera. Si pour ta sanctification, tu dois avoir une voiture, il te l'a donnera. Si pour te sanctifier, tu dois être pauvre matériellement, cela sera ainsi. Mais en toute chose, nous devons apprendre à accueillir la grâce de Dieu et nous laisser renouveler par l’Esprit Saint de façon continuelle et progressive. J'ai été profondément marquée par cette homélie et j'ai compris que je dois faire des efforts pour me convertir davantage chaque jour. Je dois également rechercher en premier ma sanctification et toute chose me sera donnée en plus pour y parvenir. Union de Prière Arlette Jiokeng (Danemark)”
22 novembre 2016
“J'ai pris conscience d'une chose principale à la grande retraite d'Allemagne 2014: 'Dieu m'aime'. J'ai passé le temps à chercher quelque chose que j'avais déjà; en plus je cherchais l'amour où je ne pouvais pas l'obtenir. Dieu seul me donne un amour parfait. L'amour d'un parent ou d'un conjoint peut me combler pour un temps. Mais les imperfections vont finir par apparaître. Seul l'Amour parfait de Dieu peut me combler parfaitement. Je suis fait pour être aimé. Dieu m'a créé pour être aimé. Mais je ne peux trouver le véritable amour qu'en lui. A la fin de la première journée de la retraite, j'ai commencé à me dire que ce doit être ça la bonne nouvelle de l'évangile: Dieu nous aime. En suivant les recommandations d'après enseignement, je me suis rendu compte que la seule chose dont on peut se réjouir c'est l'amour de Dieu pour nous. Et la seule tristesse en ce monde c'est de ne pas être Amour comme Dieu. Car Dieu nous a créés à son image, lui qui est Amour. Notre nature est donc d'aimer comme Dieu. Mais nous sommes incapables d'aimer, car notre nature est blessée. C'est la mauvaise nouvelle pour nous, la tristesse en ce monde. Je m'en suis rendu compte lorsque dans un enseignement on nous a dit qu'il ne faut pas confondre amour et égoïsme. J'ai sursauté quand j'ai entendu ça: qu'il y a-t-il de commun entre l'amour et l'égoïsme? Quel idiot ferait une telle confusion? J'ai vite compris que j'étais cet idiot. Voici pourquoi Saint Thomas nous dit qu'aimer c'est vouloir le bien de l'autre. C'est, du moins, ce que je crois avoir entendu d'un enseignement de la retraite. Parfois, on croit aimer l'autre alors qu'au fond c'est son intérêt qu'on cherche; on pose un acte d'amour en espérant que l'autre va nous aimer en retour. C'est alors que je me suis demandé combien de fois est-ce que j'ai posé un acte d'amour sans attendre de remerciement. Pas une seule fois. D'une façon ou d'une autre, j'attends quelque chose en retour. D'une façon ou d'une autre, c'est mon intérêt que je cherche à travers l'autre. Papa Henri a même dit que l'intérêt peut être spirituel. Je me suis alors rendu compte que je n'ai jamais vraiment recherché l'intérêt de mon prochain pour lui-même; j'ai toujours cherché mon intérêt, sous une forme ou sous une autre. J'ai pris conscience de ma pauvreté en amour, de mon incapacité fondamentale à aimer. Maman Judith disait que notre nature originelle (qui est d'aimer) est comme blessée. Sa phrase a commencé à prendre tout son sens dans mon esprit. Je suis incapable d'aimer, d'aimer comme Dieu aime. Et on ne sait pas comment aimer. Parfois on croit qu'aimer c'est donner à quelqu'un tout ce qu'il nous demande, ou toujours dire oui. Or parfois aimer c'est être dur avec la personne aimée. Maman Judith nous donnais l'exemple de sa fille à qui elle avait refusé d'accorder une demande alors qu'apparemment rien ne s'y opposait. Elle a refusé la demande à plusieurs reprises. Au vu de tous ces enseignements, j'ai compris que seul Dieu sait vraiment aimer. Parfois nous ne croyons plus en son amour parce qu'il n'exauce pas nos prières. Or ce n'est pas le fait d'exaucer toutes nos prières qui montre que Dieu nous aime. Ce qui nous rend triste en général c'est parce que nos petites demandes égoïstes ne sont pas exaucées par Dieu. Je me suis encore pleinement reconnu dans cet enseignement. Et ce n'est pas parce que le malheur nous frappe qu'il faut croire que Dieu ne nous aime pas. On nous a rappelé l'histoire de Job. Dieu a permis que le malheur le frappe, mais il a continué à croire en l'Amour de Dieu. Bottom line: Dieu seul sait aimer. Et ce n'est pas parce que nos prières ne sont pas exaucées et que le malheur nous frappe que nous devons cesser de croire en son amour. Nous avons encore besoin de Dieu pour aimer. J'ai compris que pour aimer comme Dieu j'ai besoin de son aide. C'est pourquoi j'ai demandé dans ma prière la grâce d'aimer comme lui, la grâce d'aimer tout court, car en fin de compte, la seule façon d'aimer c'est d'aimer comme Dieu. J'ai enfin compris qu'en attendant, je dois aimer à travers les petites choses, comme Thérèse de l'enfant Jésus. Poser de petits actes, mais avec amour, faire les choses ordinaires de façon extraordinaire. En ce sens, la fiche de prière nous est d'une grande utilité. Cette retraite était un véritable concentré d'enseignements. Je ne saurai vous donner en détails les richesses de la retraite, ni ce que j'ai ressenti. Il fallait être là. Tamwa Guy (France)”
22 novembre 2016
“J'ai pris conscience d'une chose principale à la grande retraite d'Allemagne 2014: 'Dieu m'aime'. J'ai passé le temps à chercher quelque chose que j'avais déjà; en plus je cherchais l'amour où je ne pouvais pas l'obtenir. Dieu seul me donne un amour parfait. L'amour d'un parent ou d'un conjoint peut me combler pour un temps. Mais les imperfections vont finir par apparaître. Seul l'Amour parfait de Dieu peut me combler parfaitement. Je suis fait pour être aimé. Dieu m'a créé pour être aimé. Mais je ne peux trouver le véritable amour qu'en lui. A la fin de la première journée de la retraite, j'ai commencé à me dire que ce doit être ça la bonne nouvelle de l'évangile: Dieu nous aime. En suivant les recommandations d'après enseignement, je me suis rendu compte que la seule chose dont on peut se réjouir c'est l'amour de Dieu pour nous. Et la seule tristesse en ce monde c'est de ne pas être Amour comme Dieu. Car Dieu nous a créés à son image, lui qui est Amour. Notre nature est donc d'aimer comme Dieu. Mais nous sommes incapables d'aimer, car notre nature est blessée. C'est la mauvaise nouvelle pour nous, la tristesse en ce monde. Je m'en suis rendu compte lorsque dans un enseignement on nous a dit qu'il ne faut pas confondre amour et égoïsme. J'ai sursauté quand j'ai entendu ça: qu'il y a-t-il de commun entre l'amour et l'égoïsme? Quel idiot ferait une telle confusion? J'ai vite compris que j'étais cet idiot. Voici pourquoi Saint Thomas nous dit qu'aimer c'est vouloir le bien de l'autre. C'est, du moins, ce que je crois avoir entendu d'un enseignement de la retraite. Parfois, on croit aimer l'autre alors qu'au fond c'est son intérêt qu'on cherche; on pose un acte d'amour en espérant que l'autre va nous aimer en retour. C'est alors que je me suis demandé combien de fois est-ce que j'ai posé un acte d'amour sans attendre de remerciement. Pas une seule fois. D'une façon ou d'une autre, j'attends quelque chose en retour. D'une façon ou d'une autre, c'est mon intérêt que je cherche à travers l'autre. Papa Henri a même dit que l'intérêt peut être spirituel. Je me suis alors rendu compte que je n'ai jamais vraiment recherché l'intérêt de mon prochain pour lui-même; j'ai toujours cherché mon intérêt, sous une forme ou sous une autre. J'ai pris conscience de ma pauvreté en amour, de mon incapacité fondamentale à aimer. Maman Judith disait que notre nature originelle (qui est d'aimer) est comme blessée. Sa phrase a commencé à prendre tout son sens dans mon esprit. Je suis incapable d'aimer, d'aimer comme Dieu aime. Et on ne sait pas comment aimer. Parfois on croit qu'aimer c'est donner à quelqu'un tout ce qu'il nous demande, ou toujours dire oui. Or parfois aimer c'est être dur avec la personne aimée. Maman Judith nous donnais l'exemple de sa fille à qui elle avait refusé d'accorder une demande alors qu'apparemment rien ne s'y opposait. Elle a refusé la demande à plusieurs reprises. Au vu de tous ces enseignements, j'ai compris que seul Dieu sait vraiment aimer. Parfois nous ne croyons plus en son amour parce qu'il n'exauce pas nos prières. Or ce n'est pas le fait d'exaucer toutes nos prières qui montre que Dieu nous aime. Ce qui nous rend triste en général c'est parce que nos petites demandes égoïstes ne sont pas exaucées par Dieu. Je me suis encore pleinement reconnu dans cet enseignement. Et ce n'est pas parce que le malheur nous frappe qu'il faut croire que Dieu ne nous aime pas. On nous a rappelé l'histoire de Job. Dieu a permis que le malheur le frappe, mais il a continué à croire en l'Amour de Dieu. Bottom line: Dieu seul sait aimer. Et ce n'est pas parce que nos prières ne sont pas exaucées et que le malheur nous frappe que nous devons cesser de croire en son amour. Nous avons encore besoin de Dieu pour aimer. J'ai compris que pour aimer comme Dieu j'ai besoin de son aide. C'est pourquoi j'ai demandé dans ma prière la grâce d'aimer comme lui, la grâce d'aimer tout court, car en fin de compte, la seule façon d'aimer c'est d'aimer comme Dieu. J'ai enfin compris qu'en attendant, je dois aimer à travers les petites choses, comme Thérèse de l'enfant Jésus. Poser de petits actes, mais avec amour, faire les choses ordinaires de façon extraordinaire. En ce sens, la fiche de prière nous est d'une grande utilité. Cette retraite était un véritable concentré d'enseignements. Je ne saurai vous donner en détails les richesses de la retraite, ni ce que j'ai ressenti. Il fallait être là. Tamwa Guy (France)”
22 novembre 2016
“La grande retraite de Bamenda 2014 était vraiment superbe. Ce qui m'a marqué: - Mon mot de chevet: ne vous lassez jamais de faire du bien. Quand je l'ai lu, je me suis dit que c'était banal car je m'attendais à quelque chose de très fort comme les autres années, puis le nom de mon dortoir: résurrection et de ma place au Hall Faithfulness (fidélité) m'ont convaincue que ce message s'adressait vraiment à moi. Les trois convergeaient vers la même chose: la fidélité à faire du bien, à suivre la voie de la sainteté. Les enseignements m'ont beaucoup marqués pour la plupart mais je vais partager juste quelques points: - " Il n'y a rien que je puisse faire pour que Dieu m'aime plus encore ou ne m'aime plus du tout" nous disait papa Henri. J'ai encore découvert l'amour gratuit de Dieu pour moi et je peux ainsi réduire le chantage que je Lui fait parfois quand Il ne répond pas à mes prières comme et quand je le veux ou encore quand j'ai l'impression que ceux qui n'ont même pas son temps prospèrent mieux dans la vie. - Papa Henri a parlé des personnes qui aiment être tristes, même quand il n'y a pas de raison, elles se mettent à penser aux peines du passé. Parfois quand tout est beau et calme dans ma vie, je suis inquiète, je guette la raison d'être triste, je pense aux échecs et blessures du passé. J'ai pris la résolution d'apprendre à profiter de l'instant présent et à avoir un regard positif sur tout ce qui m'arrive ou m'entoure. Comme fruit de cet enseignement, j'ai constaté après la retraite la perte d'une somme de plus de 40000 francs suite à un vol. Si je n'avais pas suivi cet enseignement à la retraite, je serais en train de me lamenter jusqu'aujourd'hui, mais je suis plutôt calme et j'ai sincèrement laissé passer priant juste pour qu'à travers ce vol, la personne puisse être convertie. - Papa Henri a aussi parlé des femmes qui sont expertes à se mettre en colère. A la maison il y a toujours des petits gestes, paroles qui peuvent facilement me mettre en colère mais en me rappelant l'enseignement, je me dis: 'Annick, toi aussi' et je passe là-dessus ce qui rend l'atmosphère agréable à la maison. En mettant cet enseignement en pratique j'ai pu passer un bon après-midi en compagnie de ma belle-famille évitant de mal interpréter les remarques de certains, les prenant pour de bons conseils plutôt. - Ce qui était particulier dans l'adoration cette année est que j'ai pu tout exprimer ce que j'avais sur le cœur. Je n'avais pas cette sensation forte que j'ai souvent de la présence du Christ, mais j'éprouvais une grande joie et une paix intérieure. - Mon groupe de partage m'a aussi plu. Quand on a annoncé que certaines personnes allaient changer de groupe de partage, j'ai ris intérieurement car je soupçonnais déjà que je n'allais pas partager avec les adultes comme je le souhaitais. J'ai partagé avec les jeunes travailleurs. Les idées très intéressantes fusaient durant les partages sur les raisons qui font que les gens aiment toujours courir après ce qui n'est pas bien pour eux ou encore sur ce qu'il faut faire pour aider les gens à être joyeux. L'un des retraitants a dis " Il faut positiver toutes les situations. En pensant à ce qu'on n'a pas eu ou pu faire, nous perdons du temps, ne nous attardons pas sur le négatif " - L'amour n'est pas le sentiment, je dois aimer même quand je ne sens pas, même quand je ne veux pas. Aimer ce n'est pas donner aux autres tout ce qu'ils veulent, mais ce qui est bien pour eux nous disait maman Judith dans son enseignement. - Les enseignements spécifiques nous font aussi beaucoup du bien à mon époux et à moi. La façon de recevoir son époux, de lui servir à manger, etc. Franchement c'est trop top et je vois qu'il apprécie. Lui aussi fait de nombreux efforts et nous sommes tous deux surpris de certains comportements positivement évolutifs de l'autre. Que le Seigneur nous donne à tous de grandir encore plus dans l'amour pour Lui et pour les autres. Annick Mekongo (Cameroun)”
22 novembre 2016
“Bien aimés de Dieu, Il faut dire que je suis vraiment animé d'une très grande joie depuis mon retour de la grande retraite de Bamenda 2014 où le Seigneur a utilisé toutes les astuces pour me prouver qu'il m'aime depuis que j'ai été formé dans le sein de ma mère. Il m'a fait comprendre qu'il n'a jamais détourné son regard de moi. J'ai compris que c'est moi par mes multiples péchés qui m’éloignaient de lui par moment. J'ai regretté chers frères et sœurs tous les moments que j'ai maugréé contre mon père. Quand je souffrais je croyais qu'il m'avait abandonné alors qu'il m'enseignait. J'ai compris à travers les enseignements que rien ne peut m'empêcher d'aimer, que le remède de la tristesse c'est l'Amour et que lorsque j'éprouverai des difficultés à aimer mon prochain parce qu'il me rend la vie difficile il suffira pour moi de représenter le Christ en cette personne. C'est ce que j'essaye de faire depuis mon retour de Bamenda et je me sens de plus en plus heureux. J'ai été profondément touché quand dans un enseignement on m'a fait comprendre que je ne suis que l'intendant de mes biens. J'ai compris qu'aider un frère démuni n'est pas une faveur mais un devoir car "ne pas faire participer les pauvres à ses biens c'est leur voler les leur" St Jean Chrysostome. J'ai été surpris d' entendre que lorsque je porte un pauvre dans ma voiture il n'est même pas obligé de me dire merci car ce que j'ai lui appartient aussi et c'est de mon devoir de l'aider. La résolution que j'ai prise c'est de ne plus porter la voiture vide sans passagers de Ndogbong jusqu'à Akwa alors que je traverse plusieurs de mes frères en route que je suis obligé d'aider. J'ai compris que "Être en mesure de faire le bien et ne pas le faire est un péché" Jc 4, 17 L'une des choses sur lesquels j'ai mis de l'accent depuis mon retour c'est l'évangélisation. J'ai été encore touché par l'enseignement sur l'annonce de la bonne nouvelle. Je me suis rendu compte que j'ai un peu freiné mon élan depuis un certain temps. J'ai voulu commencer ce travail pendant que j'étais encore sur le chemin retour de la retraite. J'ai voulu le faire pour ne pas perdre le zèle. Je me suis arrêté à Bafoussam et j'ai visité environ 5 familles. Il était question pour moi de partager les merveilles de la grande retraite et poser ainsi les jalons de la retraite de carême Babeté 2015. J'ai fait la même chose à Batié, à Bafang. Une fois arrivé à Douala les regards étaient tournés vers le 4ème Dimanche à Yaoundé où j'ai réussi à faire participer 3 personnes à travers le téléphone. Actuellement je suis dans la préparation de la journée du 28 Septembre. Je compte y amener le maximum de personnes possibles. Mes frères plusieurs enfants de Dieu sombrent encore dans les ténèbres et nous avons le devoir de les aider car il n'y a pas de bonheur à être heureux seul. De plus évangéliser n'est pas un choix mais une obligation comme on nous le rappelait encore à Bamenda. Bertrand Mepiap (Cameroun) Bien aimés de Dieu, Il faut dire que je suis vraiment animé d'une très grande joie depuis mon retour de la grande retraite de Bamenda 2014 où le Seigneur a utilisé toutes les astuces pour me prouver qu'il m'aime depuis que j'ai été formé dans le sein de ma mère. Il m'a fait comprendre qu'il n'a jamais détourné son regard de moi. J'ai compris que c'est moi par mes multiples péchés qui m’éloignaient de lui par moment. J'ai regretté chers frères et sœurs tous les moments que j'ai maugréé contre mon père. Quand je souffrais je croyais qu'il m'avait abandonné alors qu'il m'enseignait. J'ai compris à travers les enseignements que rien ne peut m'empêcher d'aimer, que le remède de la tristesse c'est l'Amour et que lorsque j'éprouverai des difficultés à aimer mon prochain parce qu'il me rend la vie difficile il suffira pour moi de représenter le Christ en cette personne. C'est ce que j'essaye de faire depuis mon retour de Bamenda et je me sens de plus en plus heureux. J'ai été profondément touché quand dans un enseignement on m'a fait comprendre que je ne suis que l'intendant de mes biens. J'ai compris qu'aider un frère démuni n'est pas une faveur mais un devoir car "ne pas faire participer les pauvres à ses biens c'est leur voler les leur" St Jean Chrysostome. J'ai été surpris d' entendre que lorsque je porte un pauvre dans ma voiture il n'est même pas obligé de me dire merci car ce que j'ai lui appartient aussi et c'est de mon devoir de l'aider. La résolution que j'ai prise c'est de ne plus porter la voiture vide sans passagers de Ndogbong jusqu'à Akwa alors que je traverse plusieurs de mes frères en route que je suis obligé d'aider. J'ai compris que "Être en mesure de faire le bien et ne pas le faire est un péché" Jc 4, 17 L'une des choses sur lesquels j'ai mis de l'accent depuis mon retour c'est l'évangélisation. J'ai été encore touché par l'enseignement sur l'annonce de la bonne nouvelle. Je me suis rendu compte que j'ai un peu freiné mon élan depuis un certain temps. J'ai voulu commencer ce travail pendant que j'étais encore sur le chemin retour de la retraite. J'ai voulu le faire pour ne pas perdre le zèle. Je me suis arrêté à Bafoussam et j'ai visité environ 5 familles. Il était question pour moi de partager les merveilles de la grande retraite et poser ainsi les jalons de la retraite de carême Babeté 2015. J'ai fait la même chose à Batié, à Bafang. Une fois arrivé à Douala les regards étaient tournés vers le 4ème Dimanche à Yaoundé où j'ai réussi à faire participer 3 personnes à travers le téléphone. Actuellement je suis dans la préparation de la journée du 28 Septembre. Je compte y amener le maximum de personnes possibles. Mes frères plusieurs enfants de Dieu sombrent encore dans les ténèbres et nous avons le devoir de les aider car il n'y a pas de bonheur à être heureux seul. De plus évangéliser n'est pas un choix mais une obligation comme on nous le rappelait encore à Bamenda. Bertrand Mepiap (Cameroun)”
22 novembre 2016
“Notre Dieu est un Dieu Vivant et sur ceux qui le craignent, son amour s'étend d'âge en âge. À la grande retraite de Bamenda 2014, je lui ai rendu grâce pour son grand amour : - D'abord le Centre qui nous a accueilli, pour moi c'était un paradis : une Chapelle avec le Saint Sacrement en permanence, une Grotte Mariale qui m'aidait beaucoup à méditer que ce soit au sorti de la Chapelle, du Réfectoire ou du dortoir. - Mon message m'a aussi beaucoup touché, Proverbes 3,6 : "Quoi que tu fasses, tiens compte de lui; il aplanira tes chemins". Il m'a vraiment permis de comprendre que Jésus m'aime car avant que je n'arrive à cette retraite, j'ai tellement souffert que je demandais à Jésus que c'est encore quelle façon de m'éprouver là! Par-là, je comprenais que les persécutions vont continuer et peut-être plus qu'avant mais que je sache que Jésus est là et me guidera si je lui donne la première place dans mon cœur en lui faisant entièrement confiance. Pour moi c'est un grand message d'amour du Seigneur pour moi et depuis je me bats davantage pour l'aimer encore plus à travers mon prochain. - Les enseignements, témoignages, les Homélies, l'évangélisation sur scène et l'amour : Papa Henri Maman Judith ont parlé de l'amour de Dieu, que je ne peux pas aimer sans souffrir! Que la Gloire vient toujours après une croix; j'ai compris aussi que je dois intérioriser la croix de Jésus, être capable d'aimer Jésus dans la souffrance en le regardant sur la croix. Qu'en tant que membre Actif du Mouvement, je dois être active comme le dit Saint Paul aux Romains et cela me permet toujours de comprendre que tout ce que je fais c'est pour le Seigneur et que je dois savoir me retourner toujours vers lui dans les bons comme les mauvais moments. Le Témoignage de Richard m'a beaucoup touché car à travers lui j'ai vu l'existence de la manifestation de la puissance de Dieu !!! Et cela m'a permis de dire merci à Jésus parce que personnellement j'ai prié pour lui au Saint Sacrement plusieurs fois et avec beaucoup de larmes. J'ai compris que je dois prier avec persévérance jusqu'à voir les fruits de ma prière. Juliette Jeuke (Cameroun)”
22 novembre 2016
“Bonjour les amoureux du Christ, Ne pas partager ce que j'ai vécu à la grande retraite de Buehl 2014, ou du moins une partie, car une retraite se vit beaucoup plus, serait pour moi un manque d'amour ... Et comme je suis "élève" à l'école de l'amour, il ne faut pas que je commence à négliger les premiers devoirs. L'amour a été “malaxé” dans tous les sens partant des enseignements, des partages, évangélisations sur scène, etc. Je ferais quand même faire l'effort de synthétiser du mieux que je peux. La retraite de cette année était un moment vraiment spécial. J'ai fais l'effort de respecter les différentes recommandations données dès le début, comme par exemple d'éteindre les téléphones. Il nous a été demandé dans le premier enseignement d'être attentif et de se faire tout petit car le Seigneur abaisse les tous puissants et élève les humbles. De toujours se dire comme Samuel "Parles Seigneur, ton Serviteur écoute". Un des enseignants nous expliquait que la plupart des actes que l'on pose, les vêtements ou objets qu'on s'offre, sont en réalité des cris d'amour. On a soif d'amour et on aimerait être aimé à travers notre habillement, notre voiture, etc. Nous sommes en réalité des mendiants d'amour. Saint Jean Bosco nous dit: "Désirer l'amour d'un humain c'est cogner à la porte d'un mendiant". Qu'est ce qu'un mendiant peut nous donner? Qu'a t-il lui-même? Nous avons besoin d'un amour si GRAND, si BEAU, si FIDÈLE, si CONSTANT; et Dieu est le seul à posséder cela. L'Homme ne peut pas nous combler à tout moment. L'amour entre l'homme et la femme est limité car l'un mourra en premier ... Dieu seul est l'AMOUR AUTHENTIQUE. Dieu est AMOUR, il est le premier à nous aimer, malgré nos fautes. Il nous a créé à son image, donc notre véritable identité c'est aussi l'Amour, mon nom c'est AMOUR. Nous devons non seulement répondre à l'amour incommensurable de Dieu mais aussi incarner cet amour dans les gestes et les actes concrets de tous les jours à l'égard de notre prochain; car comment peux-tu prétendre aimer Dieu que tu ne vois pas si tu n'aimes pas ton prochain que tu vois. Les recommandations nous exhortaient à développer des astuces, des moyens, etc. pour aimer, refléter la joie et aussi amener notre entourage à aimer Jesus. Notre amour ne peut grandir que si nous aimons Jésus dans l'autre. J'ai beaucoup aimé les moments de silence qui m'ont vraiment permis de causer avec mon pote Jesus. On a beaucoup échangé. J'ai parlé, je l'ai écouté, franchement on s'est dis beaucoup de choses. je Lui ai exprimé mon désir de l'aimer plus que tout, malgré tout, contre vents et marées, de l'aimer toujours. J'ai prié et je Lui ai demandé de m'aider car en dehors de Lui, je suis perdu. "Sans amour je ne suis rien". St Jean nous dis: "Soyez toujours amour, tout amour, seulement amour" et il ajoute: "qui n'aime pas demeure dans la mort". Nous avons le devoir d'aimer Jésus dans chaque homme, chaque femme, quel-qu’il soit. L'un des enseignants a aussi attiré notre attention sur le fait que nous faisons partie du corps du Christ et que toutes nos actions bonnes ou mauvaises influencent ce corps. Le Père François dit que la médisance c'est tuer quelqu'un. Nous qui aimons souvent "congosser" là, faisons gaffe! Nous sommes entrain de faillir à notre identité et nous tuons en même temps notre prochain = péché au carré. J'ai été vraiment très marqué quand un enseignant a dit que "la fornication est un manque d'amour envers son futur conjoint" c'est-à-dire que tu le trompes déjà même sans le connaître. Edith Feuyom (Belgique)”
22 novembre 2016
“C’est le cœur plein de joie que je partage avec vous la grande retraite d’Allemagne 2014. Les retraites se suivent mais ne se ressemblent pas. Celle-ci a été toute particulière pour moi et je remercie le Seigneur d’avoir permis que j’y participe. Le Thème (‘Sans amour, je ne suis rien’) m’avait déjà beaucoup touché et mon message (Que toutes vos œuvres soient faites avec amour, 1 Cor 16, 14) a répondu à la première des 3 préoccupations avec lesquelles je suis venue à la retraite. C’est au fil des enseignements que je décelais le vrai sens de ce message (Sans amour je ne suis rien). Le nombre de retraitants, la beauté esthétique des lieux et mon message m’ont marqué. Les fruits de la retraite ne tardent pas à tomber. J’étais tellement contente de prier ce soir, avant de vous faire ce partage, qu’on dirait que je ressentais la présence du Plus Grand Amoureux me déclarant son Amour pour moi et c’est cela qui m’a donné la force de commencer mon partage avec vous. Une des recommandations était de nous représenter Jésus nous disant qu’il nous aime, que répondrais-tu? Je vous laisse sur cet air de méditation. Yonga Christelle (Allemagne)”
22 novembre 2016
“La nouvelle technologie de l'amour c'est d'aimer jusqu'au bout. La retraite des membres actifs était très riche en amour et en recherche de sainteté. Nous avons finalement trouvé une nouvelle stratégie pour vivre la technologie de l'amour: AIMER JUSQU'AU BOUT. C’était notre thème. Le lieu de la retraite, le centre d’accueil de Mbalmayo, était très grand et vaste comme un campus universitaire. Dans le témoignage de papa Lucas, ce qui m'a marqué était de savoir qu'il a lui aussi "attaché sa ceinture" et a combattu la vie: le fait d'avoir abandonné ses activités pour suivre le christ. Dans son témoignage, il a dit que lorsqu'il faisait du taxi, il garait la voiture le dimanche a l'église et faisait d’abord la messe. Généralement, il est rare de voir un taximan à l'église les dimanches et moi qui compte avoir un taxi dans les jours avenir cela m'a beaucoup interpellé. Il nous encourageait aussi dans notre engagement a considérer le groupe comme “notre chose”. Je me suis rappelé de ce jour ou mon groupe était chargé du nettoyage pour notre traditionnelle retraite. Il avait plu et il était impossible de partir pour le nettoyage. Alors je sorti sous cette pluie en espérant avoir des grâces tout seul car je me disais que personne n'allait venir travailler; ainsi je devais le faire seul et j'étais très fière. Mais a ma grande surprise, je me rendis compte sur place que j'étais d'ailleurs en retard et je fus grondé par mon responsable. La vérité est que je n'avais pas pris ce nettoyage comme “ma chose”, sinon je serais sortie avant cette pluie. Le premier enseignement de la retraite a été donnée par papa Henri et cela portais sur l'amour: Nous avons tous besoin de l'amour, d’être aimer. Il ajouta encore que nous avons tous une chaise dans nos cœurs ou seul Dieu peut s’asseoir. Nous devrions aussi savoir, disait papa, que la vie spirituelle est faite de persécution et donc il nous exhortait a beaucoup de persévérance dans notre vie quel qu’en soit notre situation de vie ou de travail. Dans le deuxième enseignement qui avait pour thème L’ÉCOUTE, il a été dit que nous devrions prendre pour modèle de vie la vierge Marie; elle qui a beaucoup écouté Dieu. Ce qui m'a le plus marquée c'est cette expression que papa a utilisé: NOUS SOMMES UNE ATTITUDE DE FERMENT A LA PAROLE DE DIEU, et que la vie spirituelle est une élévation vers Dieu. Dans le 3 enseignement, papa Henri disait de rechercher la sainteté et que nous devrions faire le défi de sainteté et désirer la sainteté. Il ajoutait que notre amour pratique devait être d'aimer Dieu jusqu'au bout, en commençant dans nos familles. Il fallait vivre avec le Christ chaque jour car l'amour était le reflet de la sainteté. Il fallait donc lutter pour aimer; Enfin, il a ajoute que le combat de la vie spirituelle était basé sur le combat de la vie de prière: un membre actif devait avoir une bonne vie de prière. Je me rappelle que juste avant la retraite, ma mère spirituelle m'a dit: “Didier j'espère que tu va te convertir” et j'ai répondu “maman je suis déjà converti.” Ici je comprends que dans la vie spirituelle, c'est chaque jour qu'on apprend et c'est chaque jour qu'on se converti. Aussi je comprends qu'elle voulait me dire: “voici venu le moment ou, Didier, tu doit entrer dans une conversion profonde avec le Christ”. Maintenant je peux lui répondre: “maman c'est en cours; la batterie est en charge.” Quand j'ai rencontré Dieu, j'ai cru que j'avais trouvé l'amour de ma vie. Charles Durgo (Cameroun)”
22 novembre 2016
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