Témoignages
Chaque rencontre avec le Christ est un souffle nouveau. Vos témoignages sont les lumières qui éclairent le chemin de notre communauté. Osez partager la grâce reçue.
“Je m’appelle Jacques, marié et père de 07 enfants, homme d’affaire à Bafoussam, membre actif 1 du Groupe Parole de Dieu. Je suis issu d’une famille chrétienne mais peu pratiquante ; pour cela, j’ai bénéficié juste du Baptême à l’âge de 2 ans. Et depuis lors, par ce que n’ayant jamais été encadré par mon parrain j’ai connu tout le monde sauf Dieu puisque mon entourage m’avait plongé dans un sommeil spirituel et d’ailleurs, il était connu de tous que, aller à l’Eglise c’est devenir un témoin de Jéhovah qui n’est rien d’autre qu’une pratique de sorcellerie. J’ai laissé mes parents à l’âge de 6 ans pour habiter avec ma grand-mère, et j’avais l’habitude de fixer de mes yeux quelque chose qui me plait pour qu’elle disparaisse peu de temps après. Veuve, ma grand- mère recevait de toute part les provisions pour sa suivie parmi lesquels : le whisky, le sirop grenadine, la viande boucanée ou fraîche et beaucoup d’autres choses irrésistibles. Chaque fois qu’elle avalait son gorget de whisky, je ne cessais de lui demander de quoi il s’agissait et quitte à elle de répondre qu’il s’agit d’un fortifiant pour les os, et en ce qui concerne le sirop, elle me disait que c’est pour augmenter le sang. Moi, sachant que j’ai aussi les os et le sang, je ne cessais de faire pareil qu’elle à son absence. Une fois au secondaire, habitant cette fois ci chez l’un de mes grand-frères, je l’entendais ouvrir un coffre de sa penderie pour retirer de l’argent, en son absence, je me servais moi aussi mais juste en très petites sommes pour ne pas attirer son attention, il m’arrivait parfois de revenir remettre le reste surtout quand je prenais jusqu'à 5000 frs. C’était difficile pour lui de se rendre compte de ma prise parce que j’étais un enfant obéissant et intelligence à l’école d’après lui. Il m’arrivait d’utiliser la grande partie de cet argent pour corrompre les enfants de nos professeurs dans le but que ces derniers soutirent ma copie de mon devoir parmi celles de mes camarades et me remettre afin que je reprenne plus juste et propres et décrocher la meilleur note. Entre autre désordre dans la même mouvance, je me rappelle d’une de l’examen probatoire où par ce que plongés dans la correction d’une épreuve achetée en avance (eau sale ) par rapport à l’examen nous avons failli ne pas composer la composition puisque venus en retard. Dans ma vie professionnelle, j’ai eu les gens, vendant les produits alimentaires tels le lait en poudre, le sucre en poudre et plein d’autres .voici le mélange que je faisais pour maximiser mon bénéfice à des pourcentages hors du commun. : Pour avoir 4 kg de lait, je faisais un mélange de 3kg de sucre dont le kilo coutait 400frs soigneusement écrasé au moulin + 1kg de lait dont 1 kilo coutait 2500frs (ce mélange me donne toute suite 4 kilo de lait que je vends à 10.000 francs et les clients appréciaient tellement pour leur café matinal. Il y a un autre ingrédient de pâtisserie appelé Saccharin (ressemblant à du sel de cuisine), pour avoir une grande quantité, le mélange se faisait avec du sel et vraiment là, c’était la phase terminale de bénéfice (1000% de bénéfice). En ce qui concerne le riz en sac, j’utilisais une sonde pour réduire au moins 2kg par sac pour reconstituer un nouveau sac. Une fois quand j’ai acheté une machine électrique pour la fabrique des cornets à glace, j’ai constaté qu’elle consommait énormément de l’énergie ; je n’ai pas tardé de faire une nouvelle installation frauduleuse avec la complicité d’un agent; la facture réelle que je devais payer pas loin de 200. 000 frs me revenait à 15 000 frs. Après le départ de cet agent, je m’étais moi-même trahi parce que n’étant pas tranquille j’ai dû corrompre le nouveau releveur. J’ai écopé d’une amende de 6 000 000 frs et plusieurs semaines de rupture de l’énergie électrique sans compter les 200.000frcs cette nuit là pour qu’ils ne me menottent pas devant mes enfants. A l’issu de tout cela, j’avais failli perdre la vue en voulant repérer une panne dans mon installation ; j’ai dû court-circuiter deux phases de courant qui a fait jaillir des étincelles très violentes et qui m’ont projetées de mon échelle, je n’ai retrouvé la vue normale que 30 minutes plus tard. Un autre jour encore, j’ai été électrocuté très violemment et suis resté inconscient pendant un moment. Il m’arrivait de faire la garde autour de mon compteur lorsque la rumeur annonçait un contrôle dans le quartier. Parfois à quelques pas de chez moi pour le marché, voyant une voiture de la compagnie qui passe simplement, je rebroussais chemin croyant toujours que c’est moi qu’on vient chercher. Cela me hantait tellement au point où, étant à la maison, certains ronflements de voiture me faisaient croire qu’ils sont là. Tellement stressé, j’avais l’impression que tout mon entourage était au courant de ma fraude. Toujours prêt à motiver un agent qui passe dans le quartier. Il faut noter que tout cet argent mal gagné me poussait à aller en boîte de nuit, à découcher. J’étais devenu orgueilleux, vantard. Une fois que j’ai intégré le Groupe Parole de Dieu, j’ai écouté avec attention les conséquences fâcheuses des pêchés tels que le vol, l’adultère etc. Ce jour là, l’enseignement démontrait que tout péché commis est un poignard dans le cœur de Jésus et cela me donnait une certaine image de cet enfant qui à l’âge de la raison renie énergiquement son père biologique. Le témoignage m’avait donné de comprendre que tout ce que nous faisons de mal sur terre et non confessé finit par nous rattraper. Que ce qui est construit sur la base du faux est appeler à nous nuire, à disparaître et bien évidemment en nous éloignant de Dieu ; cela m’avais beaucoup interpellé, puisque j’en étais victime. De nos jours, j’ai expérimenté Jésus et il est efficace car à travers la prière et l’adoration du Saint Sacrement, je lui demande tout ce qui me plait il exhausse ma prière, même si cela met long. Quand je fais face à une occasion que je peux gagner par la tricherie, je me représente l’image de Jésus à l’esprit qui me fixe en secouant sa tête, je prends peur et m’abstiens, je me plais désormais de faire des travaux difficiles, salissants quand c’est indispensable. J’évite depuis un certain temps d’entreprendre quoique ce soit sans prier. Depuis que j’ai accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, le « nguémé » me joue dure mais je suis spirituellement nanti, comblé de nombreuses grâces. Mon cœur respecte les 75 fois de battement par minutes. Je mène une vie paisible quoique ceux qui m’appelaient « PRESIDENT » aient pris des distances. Quand j’ai une commission à faire et que de là je n’ai rien à transporter dans ma voiture, je la gare et j’emprunte la moto. A la maison, il n’y à plus des restes de repas qui jonchent les recoins du salon comme par le passé. Les enfants ne laissent plus les ampoules allumées n’importe comment. Mon épouse et moi fonctionnons désormais avec un budget préalablement élaboré en début de chaque mois. Cette « galaire » à la quelle je fais face ne veut pour autant pas dire que les occasions de vol ou de tricherie ne me hantent pas. D’ailleurs pour éponger la dette de 6.000.000 dont j’ai fait état plus haut, j’avais fait recours à une autre technique de vol d’énergie que seuls Dieu et moi métrisons et les contrôleurs n’étaient plus à la hauteur pour détecter jusqu’à ce que je renonce . Mais aujourd’hui quoique capable, je ne veux plus le faire. Tout ceci me donne d’être un modèle au marché, beaucoup de mes clients sont satisfaits (vraiment cette fois ci) de mes produits et quelques uns parfois m’appellent pour me féliciter .Beaucoup de mes concurrents m’imitent dans ma manière de travailler. C’est depuis le jour où j’ai décidé d’arrêter le faux dans ma vie que mon sourire est revenu, que j’ai commencé à m’organiser pour mes projets, que j’ai eu du temps à dialoguer avec ma petite famille. Je suis devenu plus strict dans les sorties d’argent. Il faut avouer que prendre la résolution de jeter les veilles habitudes n’est pas chose facile mais comme le dit un adage, « Qui veut peut ». Rien ne sert de s’encombrer l’esprit avec les plans de vol qui ne nous profite en rien. Chrétien ou païens, voler ne t’édifie en rien au contraire, sur le plan de la santé physique et spirituel, tu vas perdant. Je me suis rendu compte que la vie de tricherie que je menais m’avait plutôt retardé et enfoncé et comme la Parole de Dieu le dit si bien, une maison bâtie sur le roc est plus résistante au moindre vent que celle bâtie sur du sable. Essayons de marcher dans la droiture, car en le faisant, le bonheur que Dieu nous offre est plus éternel que celui acquis à travers la vie facile. Amen! Jacques”
21 novembre 2016
“Je m’appelle Doriane Dongmo Awoupe je suis l’ainée d’une famille de 6 enfants et orpheline depuis 11 ans; épouse de Joachim Paulin Choungmo depuis 2009 et mère de Christ Eythan Choungmo qui a présentement 10 mois.Je fais deuxième année en Biotechnologie à l’université de Fulda en Allemagne. J’ai eu la chance de naître dans une famille chrétienne ce qui fait qu’à l’âge de 13 ans j’ai reçu les sacrements de baptême et de première communion et 2 ans après celui de la confirmation. Sans toujours savoir à quoi me servaient ces sacrements je continuais à grandir dans mon ignorance jusqu’en 2008 ou j’ai participé pour ma première fois à une retraite du groupe Parole de Dieu à ce moment là tout a basculé dans ma vie. Je suis devenue la personne à qui on faisait le plus confiance dans la famille. Jusqu’à ce que je me rende compte en 2009 après mes examens prénuptiaux que je porte en moi un Myome (une sorte de boule qui grossi dans le ventre) qui pour les médecins ne représentait aucun danger pour moi est devenu une source de problème après mon accouchement en 2011. 3 mois après l’accouchement j’ai commencé à avoir très mal au ventre à l’hôpital. Les médecins m’ont demandé d’arrêter d’allaiter et ils m’ont soumise à certaines thérapies qui ont révélé à la fin que le Myome avait commencé à grossir et grandir, ce qui ne se passait pas avant l’accouchement et à ce moment là mon ventre a commencer à gonfler. J’allais de médecin en médecin et personne ne me disait ce qu’il fallait que je fasse. Le dernier médecin que j’ai rencontré enAllemagnem’a dit que le Myome avait déjà 7,6 cm et qu’il ne faisait que grandir dont je devais me décider : soit me faire opérer et perdre une trompe ou alors arrêter les études pour accélérer les thérapies et avoir la chance d’être soulagé un jour car pour eux la guérison était presque impossible sauf l’opération. Et là il m’a transféré en France parce que disait-il la maladie doit être beaucoup plus liée à la couleur de la peau; et il n’avait pas assez d’expérience avec les noires. Je suis donc allée enFrance. Lors de mon premier jour de thérapie en France le médecin était très scandalisé quand je lui ai dis que depuis que j’ai arrêté d’allaiter je n’ai pas eu mon retour de cycle. Il me dit que ce n’est pas normal et que je dois rapidement me décider : soit je me fais opérer ou alors je reste suivre les thérapies spéciales pour tenter de supprimer le Myome. J’étais confuse car je ne savais même plus quoi faire. Et comme la retraite parole de Dieu de Lourdes approchait j’ai demandé au médecin de me donner un rendez vous dans 10 jours, question pour moi de réfléchir et surtout de me préparer financièrement. J’ai éprouvé beaucoup de difficultés pour arriver à la retraite car j’avais déjà dépensé toutes mes économies et mon mari m’avait demandéde choisir si je veux me faire soigner ou alors aller à la grande retraite. Voyant ma détermination à aller à la retraite, il ne voulait plus rien dire à propos. J’ai confié cela au Seigneur en lui demandant de me guider dans mon choix et j’ai décidé d’aller à la retraite. Ma préoccupation première c’était de rendre grâce à Dieu pour tout ce qu’il avait fait dans ma vie; de confier ma famille, mon foyer au seigneur et par la suite présenter ma maladie à la vierge Marie plus tard à Lourdes. Mais je fus surprise qu’après le premier enseignement je me sentis touchée, légère et je me rendis compte que mon cycle venait de recommencer exactement 9 mois après l’accouchement. J’étais morte de joie! Comme si cela ne suffisait pas 2 jours après pendant qu’on faisait l’adoration du Saint Sacrement, j’ai ressenti des pressions (3) à l’endroit exact où j’avais le Myome dans le ventre. J’ai eu mal quelques instants mais je m’en suis réjouie quelques minutes plus tard car je compris que le Seigneur était là et qu’il m’avait rendu visite à l’endroit où je m’y attendais le moins. Le Seigneur est merveilleux! A notre arrivée à Lourdes, à l’endroit des apparitions de Marie, j’ai baptisé la journée sous le nom de ‘Journée d’action de grâces’ et j’ai donc passé la journée à rendre grâce à DIEU par Marie ce jour. J’ai quitté Belloc, le monastère où nous tenions la retraite, avec les larmes dans les yeux dans l’espoir d’y retourner un jour. De retour enFranceoù je me faisais suivre par les médecins, j’ai honoré mon rendez-vous que j’avais à l’hôpital et d’après les résultats de la radio que j’ai reçue sous l’escorte de 2 médecins chefs et de 2 gynécologues, le Myome mesure présentement 1,7cm pourtant il y a 10 jours le même Myome mesurait 7,6cm. Quelle merveille car il est plus petit qu’avant que je n’accouche il y a 3 ans ! Le gynécologue m’a dit que cela n’est pas possible; qu’ils ne peuvent pas expliquer ce résultat. Et que peut-être cela doit être du à mon alimentation de ces 10 derniers jours. Ils m’ont même proposé de leur expliquer les conditions dans lesquelles je vivais ces jours. J’ai juste répondu que j’avais fait un tour au paradis, mais quand j’ai commencé à expliquer ils n’ont pas voulu me croire. Je rendrais infiniment grâce à Dieu pour cette guérison. Pour mon mari, je suis devenu une autre personne. Il me dit qu’il a l’impression que le Seigneur vit en moi et pour cela mes désirs doivent être des ordres. Il est rempli de joie tous les jours. Il vit et partage avec moi les exercices de la fiche; me rappelle dès qu’il est l’heure de la prière, lui qui s’intéressait si peu à la Parole de Dieu il y a encore quelques jours. J’ai demandé une messe d’action de grâces pour remercier le Seigneur pour ma guérison et j’ai fait une neuvaine à Marie afin qu’elle intercède auprès de son fils pour tout ceux qui souffre de cette maladie. Merci Seigneur! Doriane Choungmo (Allemagne)”
21 novembre 2016
“J’ai été baptisé 5 jours après ma naissance. J’ai reçu la première communion à 13 ans et j’ai été confirmé à 20 ans. Après la confirmation, j’ai perdu le zèle que j’avais pour l’Eglise. Je suis devenu très irrégulier à l’Eglise et je vivais en marge des recommandations de Dieu. C’est au moment où j’allais célébrer mon mariage à l’Eglise que j’ai renoué avec l’Eglise, grâce à la doctrine de préparation du mariage que j’avais suivi pendant 3 mois. Mais curieusement après le mariage, je suis retombé dans le péché. Je vivais toujours comme un célibataire. Mon comportement ne reflétait pas du tout celui d’un marié. Je dépensais follement dans l’alcool et les femmes et dans d’autres futilités. Je m'endettais dans des réunions pour satisfaire mes désirs personnels. Lorsque je rentrais tard à la maison, j’essayais de créer une situation pour me justifier, je fronçais la face, je grondais pour empêcher mon épouse de me questionner, je faisais tout pour détourner le sujet. Tous les voisins reconnaissaient facilement mes bruits quand je rentrais. Je dormais très tard et je me réveillais également très tard. Ce qui fait que j’arrivais au service toujours avec un grand retard et je mettais mal à l’aise mes malades qui attendaient longtemps sur le banc pourtant assez souffrants. Lorsque les malades me reprochaient de mon retard, je les agressais verbalement et leur demandais de ne pas me payer mon salaire à la fin du mois ou d’écrire au ministère des finances pour la suspension. Je touchais à l’époque 50 000 F, j’ai dû informer ma femme de ce petit salaire, mais lorsque le salaire a subi une légère augmentation de 30%, je suis remonté à 95000F , mais j’ai gardé le calme pour qu’elle ne sache pas. Quand bien même, elle avait suivi les commentaires des journalistes par rapport à l‘augmentation de salaire, je faisais tout pour démentir. Malgré les reproches de ma femme pour mes sorties noctambules et mes retours tardifs, cela ne changeait rien en moi. J’avais déjà intégré dans mon esprit qu’une femme que j’ai épousée ne peut dicter ma conduite. J’étais un dictateur à la maison, je n’écoutais jamais les conseils de ma femme. C’est ainsi qu’un ami; m'a proposé une fausse affaire et j'ai sorti plusieurs centaines de mille pour les lui donner et l’affaire a échoué et cela contre la volonté de ma femme. Et j’ai perdu tout cet argent. Dans mes loisirs, j’ai eu à faire la connaissance de très mauvais compagnons, des hommes très infidèles et contrôlés pratiquement par l’alcool et ces derniers me prodiguaient de très mauvais conseils. J’ai presque été séduit par ces amis au point d’entrer dans leur désordre. J’étais devenu à un moment insupportable. J’ai poussé mon désordre très loin si bien que c’est les dimanches qui étaient mes jours préférés de rendez-vous, oubliant complètement la Messe. Je n’accomplissais plus mes devoirs à domicile y compris le devoir conjugal et c’est là où les vrais problèmes ont commencé. Ma femme à son tour devenait de plus en plus têtue. Elle ne me respectait plus. On allait parfois jusqu’à échanger des coups de poings. Les choses allaient de mal en pire et mon retard à la maison devenait chronique. Un soir, très tard, j’ai été agressé autour de la maison, mais j’ai caché cet incident à ma femme, ce qui m’a fait peur et je rentrais désormais vers 22 heures. Quelques temps après, j’ai perdu un ami intime, mort de suites de SIDA, cela m’avait refroidi et avait brisé un peu mon élan de délinquance. Un dimanche, une petite sœur, de passage à la maison m’a entraîné à l’Eglise. C’est aux sorties de l’Eglise que j’ai rencontré un ami, membre du groupe Parole de Dieu, qui m’a parlé du groupe. Il est venu par la suite me trouver à la maison avec une fiche de prière pour m’expliquer le charisme de ce mouvement et m'a invité en même temps à la rencontre hebdomadaire. J’allais de temps en temps au groupe et quelques amis autour de moi me décourageaient y compris mon épouse qui continuait à croire que j’étais un hypocrite. Je suivais les enseignements de manière un peu désintéressée, mais au fil du temps, les enseignements, les témoignages des uns et des autres m'édifiaient. J’essayais de lire la bible et faisais des efforts pour faire les exercices de la fiche au quotidien et j’essayais autant de mettre en pratique ces paroles. Petit à petit, je participais aux différentes retraites organisées par le groupe, je ressentais en moi que je changeais certaines de mes habitudes, mon épouse m’en avait fait la remarque. Et pour montrer comment c’était vraiment difficile de revenir, j’ai participé à deux grandes retraites avant de décider vraiment de rentrer dans la communion de l’Eglise. J’ai pu rompre les chaînes du mal qui me liaient. Je suis allé me confesser plutôt chez l’évêque, car j’étais vraiment en situation de pêché grave et mortel et cela après 7 ans de rupture. Ce qui m’a donné la force de renouer vraiment avec le Christ. J’ai appris à rester chez moi, loin des amis désordonnés. J’ai abandonné l’alcool. Je ne sors plus de la maison sans dire ma destination. Je suis vraiment proche de la famille. Je suis fier de dire que je suis devenu un mari fidèle. Je ne vais plus au travail en retard. Je m’occupe très bien des malades et de leur suivi, si bien que certains d’entre eux, quand je m’absente, préfèrent rentrer pour revenir au moment où je serai présent. Je donne des fiches de prière à mes collaborateurs et parfois aux malades. Avec mon épouse, nous avons ouvert un compte bancaire où chacun de nous peut y faire des transactions financières et rendre compte à l’autre. Les dimanches, nous sortons ensemble pour la messe avec tous les enfants. Certains amis me prennent d’ailleurs pour modèle et sont même allés jusque chez eux recommander à leur épouse de se comporter comme la mienne. Je rends grâce à Dieu aujourd’hui pour tout ce qu’il a fait pour moi. Cependant, on est souvent confronté aux problèmes de la vie, mais par la prière, je pose mes problèmes au Seigneur et je le laisse agir. Nous remettons à lui devant les situations très difficiles, c’est le seul consolateur. Je suis déterminé plus que jamais à vivre en enfant de Dieu afin de bénéficier de la vie éternelle. Je voudrais dire à tous mes frères et sœurs, de ne pas durcir le cœur à l’appel de Dieu, car je trouve que tout ce que j’ai perdu lorsque j’étais dans le désordre et le péché est énorme. Mais aujourd’hui, en m’efforçant de mettre la parole de Dieu en pratique et de faire plaisir à Jésus, je peux vous dire que j’ai trouvé le chemin du bonheur.”
21 novembre 2016
“Il y a quelques années Papa Henri et Mama Judith Bayemi ont fait la connaissanced’une femme qui avait beaucoup souffert. Elle avait passé une enfance peu épanouie entre un père dentiste, rarement à la maison et une mère qui vivait mal cette situation. Adolescente, elle était partie d’une déception à une autre.Son cœur avait une telle soif d’être aimé, qu’elle était très sensible aux avances que lui faisaient les garçons. Mais à 40 ans, aucun d’entre eux ne lui avait demandé de l’épouser; et chaque fois, elle n’était qu’une aventure dont on se lassait rapidement. Pourtant elle aurait tellement souhaité se marier, fonder un foyer. A y penser toutes les fois, son cœur se déchirait et elle pleurait amèrement. Enfin elle rencontra un homme; celui-ci semblait l’aimer plus que les autres. Elle se donna à lui sans réserve. Elle l’invita à habiter avec elle. Ils vécurent ainsi toute une année. Il ne parlait pas de l’épouser, mais dans le secret de son cœur elle espérait. Il était impossible pour elle qu’il l’abandonne, car cette fois elle croyait bien qu’elle en mourrait.Elle n’imaginait plus sa vie seule;et voilà qu’un jour sans qu’elle ne puisse le retenir, il la quitta.Elle avait supplié, fait intervenir les amis, mais la décision était irrévocable; il ne l’aimait plus disait-il. Elle cru vraiment en mourir. Elle ne voulut plus manger, se laissant aller. A son travail on lui donna un congé; tous pensaient qu’elle ne retrouvera plus jamais son équilibre psychologique. On appela cela une dépression nerveuse. C’est alors que dans le chaos de sa vie, dans la nuit noire où tout semble perdu, elle rencontra une communauté.Elle apprit à réaliser la présence de Dieu à ses côtés. Elle apprit à lui parler, à faire de lui un confident, un Ami. Elle apprit aussi à l’écouter lui parler dans la lecture de la Bible; à faire silence en elle pour écouter sa douce voix dans son cœur. C’est ainsi que, plus elle le découvrait, plus elle tombait amoureuse de lui.Elle sut que Celui dont son cœur se languissait depuis si longtemps c’était l’époux des Cantiques des cantiques: Jésus. Sa vie changea complètement.Son regard sur la vie était tout autre. Désormais elle ne s’appliquait plus qu’à regarder le monde avec le regard de Jésus, sous les conseils maternels de Marie sa Mère. Plus que jamais elle ressentait le désir d’aimer ; seulement cette fois-ci, aimer parce que Jésus est Amour et elle voulait faire plaisir à Jésus. Elle décida de se consacrer totalement à lui dans le vécu de la parole et l’évangélisation. Aujourd’hui elle a plus de 60 ans et elle continue de servir le Seigneur dans cette communauté avec beaucoup plus de ferveur et est un témoignage vivant pour tous ceux qui la rencontrent. LE PERE EST LA ET T’ATTENDS EN CETTE ANNEE DE LA MISERICORDE ! Henri Bayemi”
21 novembre 2016
“Je suis né dans une famille polygamique et païenne. Dès ma tendre enfance, je voyais déjà la manière dont mon père se comportait envers ses femmes. Il était un chef qui prenait des décisions sans consulter ses femmes. C’est cette image que j’ai eu du mariage. Quand je me suis marié, je vivais avec ma femme comme un maître et son domestique. Elle n’avait jamais aucun regard sur ma vie et sur la manière dont je la gérais. C’est ainsi qu’elle n’était au courant de ce qui me concernait. J’étais un noctambule, un soulard, un tabagiste, un infidèle. Elle le savait et je n’avais aucun remord à la voir souffrir. Quand elle voyageait, je venais même dormir à la maison avec des femmes. C’était impossible qu’on s’assoie ensemble pour dialoguer car ma famille m’importait peu. Mon argent était pour moi et j’avais seul le droit de décision sur la gestion. Ce cauchemar a duré quatre ans, puis j’ai rencontré le groupe Parole de Dieu et j’ai commencé à aller à l’Eglise. C’est alors que mes yeux se sont ouverts et j’ai pu me rendre compte de tout le mal que j’avais fait subir à ma femme jusque-là, et à moi aussi. J’ai compris à travers différents partages et témoignages que je devais l’aimer comme Jésus a aimé son Eglise. J’ai alors arrêté ma vie de débauche et me suis vraiment rapproché d’elle. Aujourd’hui nous sommes des partenaires, des complices, des confidents. Nous nous entendons tellement que nos propres parents en sont jaloux car chacun défend l’autre énergiquement devant sa famille. Plusieurs fois mes frères m’ont traité de lâche disant que c’est ma femme qui me commandait. De l’autre côté sa famille dit que je l’ai envoûtée. Pourtant c’est simplement l’amour que Dieu a mis dans nos cœurs. Quand nous nous sommes rendus compte que malgré notre engagement nous vivions dans le péché de l’impureté, nous avons décidé d’arrêter d’entretenir des rapports jusqu’au mariage à l’Eglise. Nous avons ainsi vécu une vie d’abstinence pendant un an tout en vivant sous le même toit, et dormant sur le même lit. Notre mariage à l’Eglise s’est passé dans de bonnes conditions, avec nos parents. Cela nous a permis de comprendre combien Jésus nous aime et comment il a approuvé notre union. Depuis le mariage, l’amour a encore tellement grandi entre nous au point où les difficultés ne nous ébranlent plus car l’amour est au-dessus de tout. Nos enfants sont plus épanouis car la joie, la paix et l’amour rayonnent dans la maison. Nous avons décidé de commencer à vivre notre paradis dans le mariage. Témoignage de X, recueilli par Henri Bayemi”
12 novembre 2016
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