Témoignages

Chaque rencontre avec le Christ est un souffle nouveau. Vos témoignages sont les lumières qui éclairent le chemin de notre communauté. Osez partager la grâce reçue.

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“Bonjour à tous, j’aimerai bien partagé ma retraite avec vous. Le premier enseignement que j'ai suivi mercredi matin à mon arrivée était donné par papa Henri, et il disait que nous ne devions pas nous contenter des souvenirs de l'époque où on venait de rencontrer Jésus, où on était fou de Lui et pouvait tout faire pour Lui. Jésus est le même hier, aujourd'hui et demain et qu'on pourrait revivre cette relation. Cela m'a beaucoup bousculé car je passais le temps à voir le passé et à l'envier et ça m'a permis de demander pardon à Jésus et de lui dire que je voulais encore cette amitié et intimité avec Lui et qu'elle soit même meilleure. Puis, on nous disait que le fait de se reconnaître pécheur est le début d'une grande thérapie. Maman Judith par la suite nous disait que la confession est comme cette perfusion qu'on prend et qui nous guérit sans qu'on ne s'en rende compte. Ma plus grande crainte quand j'arrivais à cette retraite était de ne pas pouvoir être dans le silence sachant que généralement le jour de confession était un jour de bavardage, mais grande a été ma surprise lorsque j'ai vu l'organisation, le chapelet, témoignage et chemin de croix qui se déroulaient pendant la confession et accompagnement et j'ai rendu gloire au seigneur pour cela. J'ai également été touché par l'homélie du prêtre ce soir-là qui nous parlait du changement radical; je ne vais pas écrire ici le mot qu'il nous a donné car je ne le maîtrise pas, mais il nous exhortait de passer de la tristesse à la joie, du mensonge à la vérité, bref de passer d'un vice à une vertu et de le faire avant de quitter la retraite. Un autre enseignement qui m'a touché à la retraite était celui de l'amour qui doit être organisé, planifié et cet enseignement a été renchéri par l'homélie de l'évêque le dernier jour. On dirait qu'il avait suivi cet enseignement comme pour dire que L'Esprit Saint est vraiment en œuvre dans son Église. Cet enseignement sur l'amour m'a également bousculé car je ne planifiais pas les actes d’amour et quand bien même je le faisais c'était quand l'exercice de la fiche nous le demandait. Et je me suis rendu compte que lorsque je ne planifie pas, j'oublie beaucoup de personnes qui ont besoin de mon amour et j'ai planifié des actes d'amour. S'il y'a une chose qui m'a plu à la retraite c'était de voir beaucoup de membres de la cathédrale de Douala et qui sont en majorité les nouveaux et ma joie était plus que grande quand je les ai vu recevoir la bénédiction des membres actifs. Merci Seigneur!!! Beaucoup d'autres choses m'ont marqué mais voilà l'essentiel de ce qui a apporté un plus dans ma vie spirituelle et je tiens à remercier le Seigneur et tous ceux qui ont participé à l'organisation de cette retraite .Soyez bénis! Stella Deutou (Cameroun)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Pour moi, ma plus belle Grande retraite avait été jusqu’ici ma première grande retraite en 2008. Cependant, cette grande retraite 2013 a satisfait mon espérance le plus cher : Vivre le silence durant toute la retraite. J’ai été profondément marquée par l’organisation. Tout a été planifié pour que le silence soit, même pendant les confessions et les accompagnements. Ce qui m’a permis de profiter pleinement de cette grande retraite. De plus, le fait qu’il n’y ait eu que 2 jubilations, a aussi contribué à maintenir le silence. En ce qui concerne les enseignements, ils étaient chacun en ce qui le concernait, édifiant. Tout d’abord, j’ai été touché par l’enseignement de papa Henri sur l’écoute. Cela m’a appris à écouter le Seigneur pendant mes prières et d’arrêter de faire les enfants gâtés qui veulent quelque chose sans savoir si cela est bien pour eux ou si les parents peuvent le leur offrir pour le moment. En outre, lorsque papa a dit ‘les distractions pendant la prière traduisent nos priorités’, cela m’a fait réaliser les choses que je mets en avant le Seigneur (problèmes de tout ordre, vêtements…). Dès lors j’ai pris des résolutions et par la grâce de Dieu, je sors peu à peu de ce péché. Par ailleurs, l’enseignement de Tata mirabelle a mis à nu mon ingratitude envers Dieu. ‘Nous regardons toujours ce que nous n’avons pas, et nous négligeons ce que nous possédons’, pendant la méditation qui a suivi cet enseignement, je me suis rendu compte que lorsque je m’attarde sur ce que je n’ai pas, je souffre et je déprime, or lorsque je commence à rendre grâce à Dieu pour ce que j’ai cela me rend plus légère et plus forte pour affronter les difficultés. Cet enseignement m’a appris à prier un peu plus pour les autres et de demander au seigneur de multiplier les grâces de ceux qui possèdent ce que je n’ai pas. De plus, l’enseignement sur l’adoration m’a permis de renouer avec les bonnes habitudes, l’adoration hebdomadaire comme dans mes débuts. Aussi, papa rappelait à chaque fois de ne pas se laisser aller par les services que nous tenons, mais de les utiliser comme une huile agréable au Seigneur pour mieux vivre sa retraite. Enfin, il y avait l’enseignement sur l’amour. Papa a dit ‘nous planifions le péché, pourquoi ne pas planifier l’amour ?’, ‘nous innovons dans plusieurs domaines, pourquoi pas dans l’amour ?’, depuis lors je me bats à troquer mes pensées mauvaises par des plans d’amour. Je rends grâce à Dieu également pour les enseignements spécifiques des hommes et femmes, qui portent beaucoup de fruits dans mon ménage depuis le retour de la grande retraite tels que la ferme décision d’assister à la retraite Kribi 2014, le relooking de ma maison que j’avais négligé à cause de mes déprimes et ce avec le concours financier de mon mari, l’achat des produits de premières nécessités pour la cuisine pour ne citer que ceux-là. Et comme je l’ai dit plus haut, je rends grâce à Dieu car tout a été possible grâce au silence et les 30 minutes de méditations après chaque un ou deux enseignements. Sandra Dizeu (Cameroun)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Avant d’aller à la grande retraite de Bamenda 2013, je me sentais un peu déconnectée du Seigneur. Alors, je me suis dit : « il faut restaurer cette connexion avec lui à tout prix, il faut qu’à mon retour, je puisse dire comme Marie de Magdala, ‘j’ai vu le Seigneur’ ». J’ai même décidé, malgré le temps qui me prenait à la gorge, de prendre part à la préretraite. Je me suis dit «ça fera sûrement plaisir à Jésus et il se laissera voir». Vraiment j’étais vide de lui. Sa présence brûlante dans ma vie me manquait. J’ai beaucoup aimé la préretraite de la deuxième retraite, c’était d’ailleurs la première fois que j’y prenais part. Le zèle des pré-retraitants m’encourageait à multiplier mes actes d’amour. Mais jusque-là, je ne me sentais toujours pas bien de l’intérieur. Je ne ressentais pas le feu de l’amour de Jésus brûler en moi comme je l’avais souvent ressenti avant. Tout était mécanique. La retraite proprement dite m’a retrouvée dans cet état d’esprit. Le premier enseignement, ne m’a pas du tout touché, ce qui m’a beaucoup inquiété et m’a davantage attristée. J’étais d’autant plus attristée que papa Henri a dit, parlant de l’écoute de Dieu que lorsqu’on écoute bien le Seigneur, non de façon distraite, nous serons nécessairement touchés et transformés par sa parole, qu’il est inadmissible qu’une personne après une retraite comme celle-ci dise qu’elle n’a pas été touchée. Alors là, alarmée, j’ai commencé à dire à Jésus « Seigneur, me voici devenue insensible à ta parole. Membre actif de mon état, quand on me demandera dans les partages ce qui m’a touché, je dirai tiédeur ». Tout a commencé à aller mieux après le 2ème enseignement. Mon cœur a commencé à se renouveler. Maman Judith disait dans l’enseignement au sujet du désordre de notre vie que « nous n’avons pas beaucoup de joie et nous connaissons beaucoup de souffrances à cause du chaos et du désordre que nous avons amené dans nos vies ». Elle disait que notre vie peut se voir troublée par de petites choses que nous négligeons. Que ces petits aspects peuvent être les pièces maîtresses de notre épanouissement dans la vie. Pour illustrer cela, elle a pris l’exemple d’un avion qui avait eu un crash et plus tard on avait découvert que cet accident était dû à la mauvaise fixation d’un boulon. Ceci m’a profondément touché ; alors j’ai commencé à revisiter tous les petits aspects désagréables de ma vie que je négligeais. J’ai compris que durant ces dernières années, derniers temps, je m’étais attaquée aux gros péchés de ma vie, notamment ceux liés à l’impureté et j’avais négligé les autres (trop de bavardage, la moquerie par exemple ; ce qui dans bien des cas m’empêchait même parfois de vivre certains exercices de la fiche et me faisait culpabiliser en fin de journée). A partir de ce moment, j’ai commencé à vivre de moments intenses avec Jésus. C’était comme si j’avais diagnostiqué mon mal et trouvais peu à peu le médicament adéquat. J’avais donc compris la source de ces bouleversements dans ma vie spirituelle et partant de ma vie courante étaient liés au fait que je n’écoutais pas suffisamment le Seigneur. J’ai compris que je devais écouter Dieu même dans ma situation d’échec, cesser de me plaindre et de m’attrister. Chaque fois que j’avais failli à une résolution prise, au lieu d’écouter le Seigneur qui m’accordait son pardon, même après une confession, je m’attristais et me concentrais plutôt sur mon échec. Cette retraite m’a également permis de redécouvrir l’amour de Dieu pour moi. Plus que jamais j’ai compris que Jésus était un véritable ami, mon ami intime, celui-là à qui je dois tout dire, celui à qui je dois parler avec mon cœur sans m’embarrasser de style, de la qualité de mon langage. Que quand je prie, je ne devrais pas chercher à agencer de belles paroles dans ma tête. Je dois également être sincère dans ma prière. Si j’ai mal, le lui dire et non le contraire. Depuis mon retour de cette retraite, chaque jour j’expérimente cela et ça me permet de rester connectée à Jésus. Mes prières intimes sont plus longues et je me sens plus concentrée. Je ne réfléchis plus à ce que je veux dire à Jésus, je ne choisis plus mes mots pour impressionner quand je prie. Quel que soit ce que j’éprouve comme sentiment, je ne les lui cache plus. Ce n’est pas tout ! J’ai particulièrement aimé l’organisation cette année. Ceci m’a aidée à rester dans le silence, même interne et à mieux méditer. Les témoignages étaient poignants. Ils m’ont redonné la force de continuer de lutter contre le péché, l’impureté. J’ai également vécu un moment d’adoration intense. La confession que j’ai faite m’a beaucoup libérée. Bref, je suis rentrée de là avec un cœur tout neuf; je suis rentrée de là pleine de joie car moi aussi « j’ai vu le Seigneur » ! Michèle Kouam (Cameroun)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“La grande retraite 2013 a été une retraite spéciale pour moi. Car elle est l'une des retraites dont je vois directement un fruit spécial directement à la fin. En fait, pour cette retraite comme le thème était j'ai vu le Seigneur, je me suis préparé à lui dire tous mes problèmes parce que j'étais convaincu qu’après avoir vu le Seigneur ce qui devra suivre serait une oreille attentive de sa part. J'avais déjà préparé un bagage de supplications et de plaintes. Mais le premier enseignement de papa Henri m'a d'abord refroidi. Il nous appelait à l'écoute de Dieu; je me suis rendu compte que même dans ma vie quotidienne je ne prends même plus le temps d'écouter les gens, combien de fois Dieu! J'ai pris comme résolution d'avoir une oreille bien ouverte et apprendre à parler moins, chose que je me bats à respecter maintenant. Aussi à travers cet enseignement j'ai décidé de passer une retraite dans le silence malgré mon service qui est ouvert à beaucoup de personnes. Le silence général des deux retraites malgré le nombre m'a beaucoup surpris et beaucoup plu. Aussi, maman Judith nous a interpellé à être ordonnés, déjà dans notre vie physique et aussi dans notre vie spirituelle, partant déjà de ma chambre. Cela a été renforcé par papa Henri qui disait que nous devons programmer nos actes d'amour et être inventifs en amour, développer des technologies pour aimer. Et par ses exemples, j'ai compris combien de fois cela était simple. Les témoignages m'ont beaucoup marqué; j'ai lu dans certains la persévérance, dans d'autres l'abandon à Dieu. De manière générale une grande conversion malgré ce qu'on a eu à faire dans le passé; comme cette jeune fille qui est allée jusqu'à l'avortement mais qui maintenant est complètement transformée et le Seigneur l'a comblée de beaucoup de grâces. Je disais : ‘Seigneur, donne-moi d'être un témoignage frappant de persévérance, d'abandon et d'engagement total à Dieu’. La cerise sur le gâteau était le repas, bien fait et diversifié!, L'évangélisation sur scène était remplie de tout type de danse, celle qui m'a beaucoup marquée est celle d'Obala, "j'ai vu le Seigneur et je l'aime". Union de prière Ivan TCHOFFO (Cameroun)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Salut à tous, J'ai participé à cette merveilleuse retraite de l'abbaye de Maredret près de la ville de Namur! Merci seigneur encore pour cette grâce. Le Lieu de la retraite m'a d'abord beaucoup marqué. Nous fûmes près de 60 participants c'est-à-dire près de 2 fois plus que l'an passé. L'accueil fut magnifique. Voir toutes ces personnes à la recherche de Dieu dans cette société européenne qui prône l'amour de soi et la recherche effrénée du profit fut pour moi une grande joie. Déjà le voyage jusqu’au lieu de retraite fût une grâce malgré les tracasseries! A L'arrivée, nous fûmes accueillis par des sœurs avec un grand sourire sur les lèvres, ensuite par les autres membres qui étaient en plein préparatif. J'ai eu l'occasion de revoir des gens que je n'avais plus vus depuis si longtemps. Après l'introduction, ce fut le silence! Ce fut pour moi le premier signe de ma retraite personnelle. Grâce au silence, j'ai eu à beaucoup méditer, car je passais une période où j'avais l'impression comme maman Judith disait dans un de ses enseignements "de fonctionner " et non d'agir. Les chants enseignés cette année ont été si beaux et si profonds! Merci aux compositeurs et que le Seigneur les bénisse. Les enseignements étaient tellement touchants les uns comme les autres. Je me rappelle papa Henri nous disait: "La Sainteté ne se vit pas seulement en Afrique, c'est une affaire de tous" et "nous devons être des exemples dans notre société" et le L'abbé Alex nous illustra cela via l'exemple d'une européenne qui l'avait marqué par sa régularité à la prière. Maman Gisèle m'a également beaucoup frappé par ses paroles et son exemple après avoir décidé de servir Dieu! Également, Jérémie et maman Louise m'ont beaucoup marqué par leur changement. L'Adoration fût un moment très fort de cette retraite. Je me suis senti tellement proche de Dieu en ce moment. Je fus contrairement à ce que je suis normalement, rempli d'émotions en ce moment. C'était grandiose. Quant à la journée du vendredi, le sacrement de réconciliation vient une fois de plus rallumer encore la flamme. Et en ce jour, j'ai renoué encore avec la régularité dans la prière du chapelet. Le Samedi était superbe! La visite du lieu de pèlerinage de Bagneux a été cool! L'histoire des apparitions de Marie, la vie et l'humilité de Mariette m'ont beaucoup frappé! L'évangélisation sur scène fut un succès, gloire à Dieu avec des rappeurs et rappeuses italiens, des grands danseurs, des comédiens hors pair et un auditoire hors du commun. Merci Seigneur pour cette retraite. Béni les efforts de tes enfants et guide nos pas ! Brice Ngoko (Allemagne)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Bonsoir chers frères et sœurs en Christ, il a fallu cette retraite pour me secouer un petit peu; après tant d'années de silence, je me sens interpeller de manifester ma joie d'avoir participer à la retraite de cette année. Dire que mes congés ont failli être annulé à la dernière Minute. Dieu soit loué pour le don de cette Retraite! L'une des premières choses m'ayant frappé est le nombre record de participants (~60pers)! Ce fût magnifique d'y passer 5 jours éloignés de toute distraction, dans le silence; mon téléphone ne m'a manqué en aucun Moment! Papa Henri nous rappelait tout au début l'importance de participer à une retraite (similaire pour la messe du dimanche) en disant: "...connaître le goût d'une nourriture ne suffit pas, on voudrait pour cette Raison la manger...", la retraite étant le moment ultime de faire le bilan de sa vie et de prendre de nouvelles résolutions. Chacun des enseignements donnés par maman Judith, maman Gisèle, Papa Henri ainsi que les homélies du père Alex furent très profonds: l'importance d'être à l'écoute de notre Seigneur, mettre de l'ordre dans notre vie, trouver suffisamment de temps quotidiennement afin de converser avec notre Seigneur et ami Jésus, aimer Dieu, l'inadmissibilité de ne pas trouver du temps de prière pour son créateur, développerses valeurs spirituelles telle l'avancée technologique dans notre être .. pour ne citer que ceux là. La venue de Monseigneur Remy Vancottem, Évêque du diocèse de Namur fût un Moment particulier lors de cette retraite, son Homélie où il disait entre autre d'éviter de choisir les passages bibliques qui nous arrangent et omettre ceux qui ne nous arrangent pas, la confession chez un si Grand Homme de l’Église fût inédite. Le témoignage de Maman Louise (Prof Tchamanbe), ayant attendu environ un quart de siècle pour que son souhait de se marier à l’Église se réalise était tout simplement profond. Je ne saurai penser au pèlerinage merveilleux à Banneux, ce lieu où la vierge des Pauvres étaient apparue à Mariette, cette jeune fille de 11ans en Janvier 1933 Je ne saurais tirer un coup de Chapeau à Manu et à toute son équipe pour l'organisation de cette Retraite réussie du début jusqu'à la fin et détenant le record en ce qui concerne le nombre de participants. Je me sens interpellé afin de mettre ma pierre à l'édifice pour l'organisation de la retraite 2014 en Allemagne. Union de Prière Eric Bouendeu (Allemagne)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Salut à tous, Pour ma première retraite parole de Dieu, j´avais beaucoup d´attentes: Le mardi quand j’étais arrivée, je regrettais déjà et je me demandais comment j’allais faire pour tenir jusqu´à dimanche. Dès que papa Henri a fait son premier enseignement, tous mes regrets se sont envolés. Tous les enseignements m’ont touchée; mais celui qui m’a le plus marquée, était celui qui parlait de l´amour de Dieu. J´ai donc compris que lorsqu’on aime Dieu, on ne se sent plus obligé de suivre ses commandements mais on le fait par Amour. Lorsqu’on aime Dieu la plus part de nos pensées lui sont dédiées ce qui le rend très présent dans notre vie et nos Actions. Ma prière a donc été que Dieu m´aide à faire grandir cet Amour pour lui. A la fin de la Retraite, j´étais comblée et je sentais Dieu présent plus que jamais. Lauretta Fondop (Allemagne)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Bonjour, Je n’ai pas seulement vu le Seigneur, mais j´ai causé avec lui, j’ai ressenti sa présence. On aurait dit que sa main était posée sur mon épaule pendant l´adoration. Et dire que j´étais dans l´hésitation quelques semaines avant la retraite. En ce qui concerne ces 6 jours, chacun de nous sait ce qu´il a pu ressentir. C´est en quelque sorte inexplicable. Je me suis sentie interpellée pendant tous les enseignements et en particulier celui de papa Henri avant la confession. On aurait cru que le Seigneur lui avait soufflé cette phrase " Il y en a qui ne se confessent pas parce qu´ils disent qu’ils ne peuvent pas se confesser devant les hommes". Ça c´était moi il y a quelques années. Je m´étais promise de ne plus me confesser. Que je le ferai dans ma chambre et qu´en aucun cas, je ne m´agenouillerai à nouveau devant un prêtre. C´était inadmissible pour moi de le faire sachant que je ne devrais me prosterner devant une seule personne qui est Dieu. Je me disais : ‘ce sont des hommes comme nous pourquoi donc le faire?’ Lorsque papa Henri a parlé de confession, je me suis dite intérieurement "tout le monde peut le faire sauf moi" mais après la phrase citée plus haut et celle-ci " Ce n’est pas devant les hommes que vous vous confessez mais devant le Seigneur. Jésus Lui-même a dit à ses disciples: 'Ceux à qui vous aurez pardonné les péchés ceux-là seront pardonnés'. Le Seigneur les prend juste pour intermédiaires. Ça a été la claque de la soirée. Encore plus touchant a été ma confession. Dieu bénisse ce prêtre. Pendant la confession je me disais " j´espère qu’on ne finira pas vite". Juste après, j´avais envie d´aller me confesser à nouveau. Ce prêtre m´a redonné l´envie de me confesser. L´accompagnement spirituel avec maman Judith était un coup de pouce dans ma vie spirituelle. Je voyais les responsables causer avec les autres membres et me demandais bien de quoi ils pouvaient parler. Après m´être renseignée auprès d´Éric, je me suis dite "j´y vais et elle me dira ce qu´elle aura à dire". Concrètement j´allais juste parce que je voyais les autres faire pareil. Finalement, je me suis retrouvée en train de lui parler sans cesse. Grâce au témoignage de maman Louise je me suis rendue compte que quelque soit le temps que ça mettra, Dieu répondra toujours à nos prières. Personnellement, je ne sais pas si j´aurai attendu 25 ans. Ça représente une éternité pour moi juste pour la réalisation d´une prière. On croit toujours que le Seigneur nous a oubliés, pourtant il prend juste son temps et réalise nos prières quand bon lui semble. S´il y a une chose que j´ignorais c´est bien l´adoration du Saint Sacrement. Pour moi adorer se résumait à chanter des louanges au Seigneur. Pendant l´adoration j´avais tellement de choses à dire au Seigneur que lorsque papa Henri entonnait un chant je me disais intérieurement "je n´ai pas encore fini". À la fin de l´adoration, je me suis dite la même phrase. Je voyais le Seigneur partir pourtant j´avais encore beaucoup à lui dire. Maman Judith nous a parlé de causer avec le Seigneur comme si nous étions en train de le faire avec un ami. Nos prières sont généralement des récitations. On dirait qu´on les a lu dans un livre et mémorisé. Pour ceux qui n´ont pas encore fait cette expérience vous vous sentirez plus libéré et plus proche du Seigneur lorsque vous le ferez. On a l´impression à un moment donné qu´il est juste assis au chevet de notre lit. Essayez! Je ne passe plus une nuit sans le faire. Pour moi c´est raté mon rendez-vous avec Dieu. Le pèlerinage à Banneux a été le plus difficile pour moi. Après le témoignage de la dame concernant son mari je me suis rendue compte de l´importance du geste que j´allais poser. " Pardonner ", un des actes les plus difficiles à accomplir pour nous les hommes. Mais en posant les mains dans l´eau la première fois, je le faisais juste avec l´intention d´obtenir la guérison et la réalisation de mes prières. Après m’être levée, j´ai ressenti ce besoin si fort de reposer les mains dans l´eau. Je ne sais pas comment décrire ce que je vivais à cet instant. C´était un mélange de douleur et de soulagement. Il m´était tellement difficile de penser à cette lourde charge que je traine sur moi depuis des années et le plus difficile était de pardonner. Je ne voulais pas me lever de là sans avoir cette paix intérieure. Et je peux vous assurer une chose c´est que quelques heures après m’être levée, j´étais légère intérieurement. Je peux ressasser cette période difficile sans toutefois en vouloir à cette personne. "Le Pardon nous libère". Ghislaine Nguemeni”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

“Bonjour, Comme tous les autres je continue les partages de la grande retraite de Belgique. J’ai été marqué par le nombre qui était presque le double de la retraite de Lourdes (57), ensuite aussi la décoration très belle. J´étais au dortoir des martyrs (c’est vrai que ce nom m’a fait sursauter). Ensuite la parole sur mon lit m’a aussi marquée : « Remerciez le Seigneur en toute circonstance » 1 Th5, 18; je suis venue chargée d’inquiétudes mais j’avais déjà une feuille de route avant même que la retraite ne commence. Ça m’a plu. J´ai beaucoup aimé le témoignage de vie de Jérémie : il a voulu plusieurs fois se suicider ça n’a pas marché, et aussi il a même suivi des thérapies pour dépression ça n’a pas marché; mais une fois encré dans la parole de Dieu, il s’est beaucoup senti mieux. Aussi le fait qu’il s’intègre parmi nous étant le seul blanc, il a voulu prendre peur, il se demandait comment il allait danser au milieu de nous, mais il a suivi une voix qui lui a dit : « Je ferai de toi un homme ». Ça m’a montré la puissance de Dieu et combien nous sommes tous précieux à ses yeux. Il nous a beaucoup recommandé les exercices de la fiche de prière et j’ai compris combien je dois les prendre encore plus au sérieux. Papa Henri nous a également parlé du péché et il nous a fait comprendre que lorsqu’on va en boîte de nuit, on ne sort pas plus saints que quand on y est entré. Tout ce que les yeux voient d’abord; ensuite souvent même tu danses et quand on te prend pour se coller à toi, tu dis Seigneur que ce soit lui, et voilà le petit matin au retour vous rentrez et tu te mets à faire une prière au Seigneur de t’aider à t’en sortir. Bref, on va dans un lieu où tout peut se passer et on se dit on va prier si c’est mauvais. J´ai compris encore combien fuir la tentation où les lieux de chutes sont importants. Ca me rappelle encore les mots du pape qui nous rappelait de fuir devant la tentation parce que nous sommes faibles. L´homélie du prêtre également qui nous disait qu’on doit faire attention à penser que la sainteté au Cameroun n’est pas la même qu’ici. On dit souvent « Vos choses que vous faites là-bas, il faut rester avec ici c’est différent ». Il a abordé l´aspect que les mini jupes qu’on porte ici, il y’a ça au Cameroun ou encore les pantalons déchirés. Et comment ici il a connu une jeune fille qui allait à l´adoration chaque jour et il l’a abordé pour savoir pourquoi elle était si dévouée. Elle lui a dit qu’elle a rencontré le Christ aux JMJ de Madrid et depuis un an elle ne se passe plus de l’adoration et elle a laissé de côté ses «mini…» Comme pour nous dire que rechercher la sainteté, ce n’est pas selon le contexte qu´on adapte les efforts et les règles. Papa Henri a aussi souligné le fait même que vivre la chasteté pour des étudiants au Cameroun s´avérait encore plus difficile à cause de la misère… papa Henri disait que si quelque chose nous dépasse à vivre vraiment, il faut dire je suis comme un coq, je ne peux pas me contrôler; mais ne pas généraliser du genre personne ne peut vivre comme ça ou alors personne ne peut faire comme ça. L´évêque lors de son Homélie nous a également dit qu´on choisit souvent la parole de Dieu bref on vit ce qui nous arrange et pourtant ça ne devrait pas être le cas. J´ai compris que je ne dois pas adapter la parole de Dieu selon ma volonté, dire que telle chose ne peut pas être réalisé mais la vivre en entier. Maman Judith nous a parlé des merveilles de l´adoration et comment elle a décidé d’adorer chaque fois qu’un enfant a anniversaire. Elle lui offre ce plus beau cadeau : une heure d´adoration, elle amène la personne au Christ qui lui peut tout lui donner. Ça m’a donnée des idées. Elle a aussi dit que quand elle a des difficultés elle y reste longtemps jusqu’à ce qu’elle se sente apaisée. J’ai encore vu combien je devais prendre mon jour d’adoration et mon heure au sérieux. L’évangélisation sur scène avait une touche particulière chaque pays a pris la peine de se préparer : c´était vraiment beau. Benjamine Boaye (Allemagne)”
Anonyme
Anonyme Cameroun

21 novembre 2016

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